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Tome second.
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plus long dont il lit tous les autres, en le divisant d’aprèsI échelle de leurs diapasons, puis il les rangea tous con-centriquement autour d’un tube transversal, servant dediamètre à toutes les boucles de son grand tuyau, dont

si sa réponse me parait offrir quelque intérêt pour vous, je vous laferai connaître.

Je suis heureux, monsieur, de l’occasion qui me met de nouveauen ra PPort avec une personne que j’estime et qui est si digne parson noble caractère de la considération des esprits éclairés.

Veuillez, monsieur, agréer, etc.,

l'IUNCOEL'R.

bons une rencontre que j’eus depuis lors avec M. lliot, à l’In-stitut, il me dit qu’il pensait que les tubes en plomb étaient lesmoins favorables à ces sortes d’essais ; que le zinc, le fer, le cuivree t tous les autres métaux sonores, étaient les plus convenables ;car la voix ne met pas seulement en vibration la colonne d’air,mais elle y met aussi le tube, et il est positif qu’en appuyant cestubes sur le sol, c’est mettre une sourdine sur un violon ou unétouffoir sur un piano; la condition sine quâ non de réussite, con-siste dans l’isolement des tubes métalliques parfaitement jointsentre eux.

II. Biot pense encore qu’il se produit dans le tube,des ventresou des nœuds sonores, comme dans les tuyaux d’orgue, et qu’il lautque le métal jouisse d’une élasticité complète, pour opérer la réac-tion.

I,e célèbre Jacotot, qui n’était pas seulement un philosophe dis-tingué , ou un jurisconsulte profond, mais encore un physicien depremier mérite, pensait que le point d’audition devrait se cher-cher comme on cherche le point de vision dans une lunette d’ap-proche . et par un appareil analogue. ,

Quant au diamètre des tuyaux, je pense qu’il doit sc rappro-cher le plus possible de l’ouverture de la bouche humaine, aünque la colonne d’air reçoive toute la puissance de la voix.

Il faut remarquer cependaui qu’il ne s’agit point ici d’un dépla-