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Tome second.
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ne doit jamais choisir ses victimes parmi les gens quisavent manier une plume ou un crayon; car il està craindre qu’ils n’en appellent au tribunal impitoya-ble du feuilleton ou de la caricature.

Après M. Selligue vient le sieur Deluy d’Avignon ,ami du précédent, connu à Londres sous le sobriquet decomte Vahnarino; puis viennent les frères Mambyquiont approprié notre procédé à faire du gaz au moyende l'anthracite. Ces renseignements seront utiles à ceuxqui écriront un jour l’histoire du gaz à l’eau.

bard, est la propriété de ce dernier, et qu’il sera libre d’en disposeraprès son obtention en France , laissant à sa volonté la part debénéfices ou d’intérêt qu’il croira devoir m’accorder dans cetteopération.

« Selligue.

« Fait à Paris , le 13 mars 1834. »

Or, M. Selligue a si bien manœuvré qu’au lieu de la petite partqu’il était heureux de recevoir de notre générosité, il a fini parprendre le tout et nous réclamer quelque chose en sus; cela estvrai et doit servir d’avertissement aux inventeurs qui croient fairefortune en s’associant .à des faiseurs d’affaires plus habiles qu’eux.

L’extrait suivant d’une lettre du l or août 1856 de M. Selligue ànotre fondé de pouvoirs, servira à faire comprendre aux inventeursqu’ils ne doivent prendre ni chevaux ni voiture sur la parole deleurs coassociés.

« Je pense qu’il est inutile de parler de la différence pour lespremiers cent mille francs ( bagatelle quand on a des millions enperspective); car la première chose qui rentrera pour 80 dépar-tements seront des actions qui auront un dividende au prorata desbénéfices, alors M. Jobard aura sa part d’actions entières, que jedéposerai chez un notaire et dont il pourra tirer le parti qu’il ju-gera nécessaire.» Les actions de l’Union étaient montées alorsà 3,600 fr.

Nous voici eu 1841 et nous attendons encore l’adresse du no-taire; heureusement que nous n’avons pas pris d’équipage.