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Tome second.
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Mais l’important aujourd’hui est de faire connaîtreau lecteur les principes pratiques de ce mode d’éclai-rage aussi salubre qu’économique.

Ici M. Selligue prend tout naturellemeut sa place;comme applicateur du procédé manufacturier, nousnous plaisons à lui rendre ce qui lui appartient, quoi-qu’il ait tenté de nous enlever la paternité d’un enfantdont il n’est que le parrain, et auquel il a donné sonnom quand il l’a cru assez grand pour pouvoir nousdire : Voyez ce garçon de quinze ans, ressemble-t-il enrien au bambin que vous prétendez m’avoir misen nour-rice? il ne marchait pas, votre embryon, le mien mar-che, donc ce n’est pas le même. Voilà toute l’histoire;heureusement que notre enfant est inscrit en Belgique à l’état civil des inventions, une année avant celui deM. Selligue, qui n’a jamais été plus que l’ingénieurde la société Jobard, Selligue et Tripier, fondée let> avril 1834, suivant acte enregistré à Paris le 14 dumême mois et publié dans la Gazette des Tribunaux, lelt> avril 1834. M. Selligue devait s’occuper de la con-struction des appareils en grand; il y est parvenu, il ena l’honneur.

Bramha n’a pas voulu déposséder Pascal de la pressehydraulique ; Walt n’a pas prétendu étouffer la mémoirede Salomon de Caus et du marquis de ÏForcester; pour-quoi M. Selligue n’a-t-il pas eu le bon esprit d’en faireautant à notre égard? 11 aurait évité le désagrémentcruel de passer par la justice de la presse, bien plusimpitoyable que celle des tribunaux pour un hommeque l’amour-propre n’a pas encore abandonné (I).

(1) Nous nous disposions à nous indemniser vis-à-vis de M. Sel-