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Tome second.
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lecture (le notre première tragédie en cinq actes et en, vers, ce savant littérateur nous découvrit une vocationbien décidée pour la lithographie ; et c’est en nous pé-nétrant de son vigoureux axiome qui veut peut, quenous sommes parvenu à élever notre capital de fonda-tion à une puissance assez respectable, puisqu’avee32 fr. nous avions gagné deux millions à l’époque de larévolution.

On nous pardonnera cette digression personnelle quiaura néanmoins son sens moral et peut-être son utilitépour les victimes' de l’instruction identique des collègesde France , que le latin et le grec placent par milliersentre le suicide, l’émeute et les travaux forcés; nousles engageons à choisir le travail forcé, et nous leurdisons à l’oreille qu’il y a dix-huit heures au lieu de sixdans la journée, pour le malheureux qui veut s’éleversans ramper.

On ne meurt pas de travail, au contraire, on en vit;et d’ailleurs, il serait plus honorable de périr sur labrèche que dans le fossé. Mais le travail rend l’hommeheureux moralement et le moral réagit sur le physique;l’homme (pii travaille trop se porte mieux que celüi quine fait rien. Le travail est le paratonnerre de la misèreet du vice, et quand il ne serait que l’antidote de laparesse et de l’ennui, il mériterait le nom de panacéeuniverselle. Adoptez une profession, un métier, uneoccupation quelconque et travaillez seulement deux foisplus ou deux fois mieux que tous les autres, ce quin’est pas difficile quand on a du courage, et vous sor-tirez à coup sur du bourbier de la misère; quelqu’unvous remarquera, vous appréciera, vous recomman-dera et vous arriverez, si ce n'est aujourd’hui, ce sera