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Tome second.
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nous ont encore montré un échantillon qui égalât nosfragments topographiques.

L’Allemagne a fait de plus grands progrès dans l’exé-cution lithographique que la France et l’Angleterre :nos artistes belges pensent qu’il y a quelque chose là-dessous, qu’ils désespèrent d’atteindre, si l’on n’envoiequelque observateur intelligent à la découverte des pro-cédés censés nouveaux ; mais il nous est démontré quela supériorité des impressions lithographiques qui nousarrivent de ce pays ne tient qu’au caractère patient,soigneux et consciencieux des dessinateurs et des im-primeurs allemands .

Si l’art n’a pas fait un pas en Belgique, ni en France ,depuis 1830, c’est que personne ne cherche plus, ouque l’on se croit parvenu au dernier terme de la per-fection, ou plutôt que l’art est devenu métier.

On a tant produit, que les amateurs saturés ont perdul’appétit. Il a réellement plu des collections, des albumset des portefeuilles.

Les dessins originaux des premiers maîtres répandusà foison, ont formé le goût du public, qui ne veut plusrien de médiocre. Les vitrines des marchands d’estam-pes ont développé plus de génies artistiques que les aca-démies de peinture, et bientôt une foule de jeunes genssans nom ont mieux réussi que les célébrités, à croquerd’admirables scènes de la vie privée, à saisir les caractè-res et les physionomies, et surtout à couvrir une pierre,sans tache et sans rature. On peut dire que les grandsmaîtres se sont retirés de la carrière, battus par les ra-piris, sous le rapport de l’exécution et souvent mêmesousceluide la penséeet de l’ordonnance.La lithographiea révélé beaucoup de dagueri otypes vivants (pii pren-