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Tome second.
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neiil la nature sur le fait sans avoir jamais appris à des-siner que par la méthode Jacotot qui exclut les maîtres.

i\ous aurions tant de choses nouvelles à dire sur lesprocédés lithographiques que ce chapitre de notre rap-port deviendrait un manuel meilleur que celui que nousaurions publié il y a quinze ans, sans les conseils inté-ressés d’Engelmann qui nous en détourna vivement, enprenant de son côté l’engagement de ne pas le faire sansnous en prévenir : il était trop tôt, selon lui, de dévoi-ler nos secrets. Mais il se réservait in petto l’honneuret le bénéfice d’une pareille publication, que la nôtreeût pu contrarier j car nous étions peut-être mieux enmesure que personne d’entreprendre une pareille émis-sion d’utiles indiscrétions, après une pratique immé-diate de quinze années dans toutes les branches de cetart j préparation des pierres, compositions chimiques,dessin et impression. Il faut avoir mis la main à un mé-tier pour en parler, et nous ne pouvons reconnaître pourvrai lithographe que celui qui seul, enfermé dans unatelier convenablement outillé, sciait en étal de dessineret d’imprimer un objet quelconque, à autant de milliersd'exemplaires qu’on en voudrait; car nous ne regardonspas comme impossible d’imprimer pendant toute uneannée un dessin lithographique que nous aurions exé-cuté nous-mème; la pierre s’usàt-ellc de plusieurs milli-mètres, nous pensons que le tracé continuerait à fournirde bonnes épreuves : cela dépend entièrement de l’in-telligence et des connaissances chimiques de l’entrepre-neur.

En 1820, époque où un tirage de 500 était regardédans tous les pays comme un succès, nous avons im-primé 26,500 armoiries des passeports du gouverne