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sait plus que le crayon sec, adhérant partout, et s’enallant en poussière sous la gratte-bosse.
Nous avons également délayé le crayon dans desessences, pour l’étaler avec un pinceau. Nous avonsenduit des feuilles de papier autographe de cette com-position (juc nous transportions sur pierre d’un coupde presse; mais le meilleur moyen que nous ayonstrouvé a été de commencer par aciduler la pierre , labien laver, et la laisser sécher. Cette première prépa-ration ne permet plus à la composition grasse de péné-trer aussi profondément; de sorte que la pierre peutêtre couverte de crayon d’une manière ou d’une autre ;tout ce que vous enlèverez ne reparaîtra plus au tirage,et ce qui restera tiendra aussi solidement qu’il est né-cessaire.
On ne se fait pas une idée du charme et des res-sources du genre aquatinte; d’abord on a trois fois plustôt fait de mettre les blancs que les nofrs, puisqu’il y adans un dessin à effet, trois fois plus de noir que deblanc, et pour les dessins lumineux un quart de blanc,un quart de noir et une moitié de demi-teinte.
Préparez ces dessins au muriate légèrement aciduléet gommé; laissez sécher celte composition, puis impri-mez avec très-peu d’encre douce sur le rouleau, aprèsavoir nettoyé la pierre à l’essence bien rectifiée.
Quand ce procédé sera plus répandu on abandonnerale crayon qui paraîtra fade à côté de la vigoureuse ma-nière noire dont nous possédons d’étonnants spécimens.
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