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Tome second.
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couvrir cent fois, pour recommencer après ; car la com-position noire ne sèche pas.

Quand le dessin est achevé on peut lui donner desglacés charmants en lui présentant un fer à repasser,dont la chaleur fait fondre^ la composition; après quoion peut encore le recouvrir d’un vernis.

N n’est pas un dessin à l’encre de Chine ou au bistrequi présente plus de vigueur et de chaleur.

Nous avons appris avec plaisir que deux jeunes ar-tistes français l’exécutaient avec succès, depuis deux ansseulement, quoique nous l’ayons publié depuis plusde dix.

Disons un mol en passant des petits dessins pleins decharme exécutés par l’abbé Soulacroix, à la fumée d’unebougie.

Il y a là un tour de main que l’inventeur possède seul,pour faire ces ciels si bien dégradés et donner de la vi-gueur aux premiers [dans ; en quelques minutes ilachève un petit paysage de fantaisie, orné d’une joliefabrique; quelques touches de sépia et les blancs en-levés avec un tortillon de papier, leur donnent tout lepiquant du dessin au lavis le plus précieux. Il opère,dit-on, à l’aide de papiers découpés qui servent de cou-verte pour préserver certaines parties de l’action de labougie. Quand son dessin est achevé, il le lixe, ajoute-t-on, à l’esprit-de-vin; le nouveau procédé inventé pourfixer le pastel nous parait très-applicable à ces petitschefs-d’œuvre, encore très-peu répandus, parce quel’inventeur veut en conserver le monopole (I).

(1) On ne connaissait pas jusqu’ici de moyen sùr pour fixer lesdessins au pastel ou au fusin ; ces dessins, d'un velouté si doux .