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papier, qui prenait l’empreinte coloriée de la mosaïqueliquéfiée.
Nous pensons qu’on pourrait essayer de faire adhérerle papier sur cette mosaïque au moyen d’un fer à repas-ser; la surface de la cire, en se fondant, donnerait sonempreinte au papier.
Nous soupçonnons que le procédé du célèbre Lipp-inann de Berlin , pour multiplier les tableaux, est quel-que chose d’analogue à cela.
Imprimerie mosaïque.
On voit depuis nombre d’années une foule de jolisdessins en couleur, établis sur des feuilles couvertesd’un treillis de petits carrés, destinés à servir de modèleaux dames qui brodent en laine, à l’aiguille , des bou-quets , des oiseaux et même des sujets d’histoire ; le basprix auquel ces dessins, que l’on croirait coloriés à lamain, sont livrés au public, nous a mis sur la voie dumécanisme qui sert à les imprimer. Nous allons le dé-crire :
Tout l’outillage d’un imprimeur mosaïste consiste enune seule forme composée d’une agrégation de petits tu-bes creux d’environ un millimètre carré et de deux outrois centimètres de hauteur. Ces tubes, étirés et cirésà l’extérieur, sont serrés dans une forme, à l’instar descaractères d’imprimerie, de manière à rendre les inter-stices imperméables à l’air ; on emplit de couleur