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Tome second.
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Donnez alors à vos dessinateurs des crayons très-douxdans lesquels il entre beaucoup plus de savon et destéarine que de cire et vous recevrez des merveilles develours, qu’ils exécuteront avec beaucoup d’aisance, etque vous imprimerez de même; ces lithographies ap-procheront du lavis et de la manière noire, elles gagne-ront du piquant et cesseront de causer des nausées parleur monotonie grisâtre et leur apparence galeuse.

Transports lithographiques sur hois et surfaïence.

Il suffit d’appliquer plusieurs couches d’un mucilagecomposé de gomme arabique, de colle de poisson, desucre candi ou autres substances muqueuses translu-cides sur un papier de Chine ou sur un papier mincenon collé; quand cette couche est sèche, on découpece papier en pièces proportionnelles aux petits dessinsqu’on veut y imprimer; l’ouvrier se contente d’humec-

le sable d’Alost, mais à Paris il n’y en a pas, c’est un cadeau quenous voulons lui faire.

Nous nous rappelons que sur la roule de Paris à Bruxelles , enpassant par Saint-Quentin , au-dessus d’une des plus fortes rampesoù l’on oblige les voyageurs à marcher, nous avons trouve prèsdu sommet de la montagne, à droite, une mine de sable , le pluslin et le plus égal que nous ayons jamais vu. Ce sable des derniersdépùts doit être le plus ténu de tous. C’est donc sur les montagnesplutôt que dans les plaines qu’il faut aller chercher le sable tin. LeParisien qui fera la spéculation que nous lui indiquons est sùr deréussir.