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un oxyde métallique susceptible de se vitrifier; on apendant longtemps employé des plaques de gélatinepour recevoir et transmettre les impressions, nous pen-sons que des lames de caoutchouc blanc seraient préfé-rables et se ploieraient parfaitement à toutes les anfrac-tuosités des vases de porcelaine ; en Angleterre onemploie le papier mince non collé.
Gonor, qui a si longtemps caché son procédé pouragrandir ou diminuer à volonté scs empreintes, se ser-vait de plaques de colle de poisson qu’il faisait gonflerou concentrer en les humectant d’eau ou d’alcool aprèsqu’clles avaient reçu l’épreuve de la taille-douce.
Gonor ayant remarqué que l’alcool faisait crisper etrétrécir le parchemin, était parti de là pour faire sa cu-rieuse mais inutile invention qui intriguait encore lemonde artistique plusieurs années après sa mort, clpour laquelle il exigeait une si grande récompense qu’iln’en obtint aucune, et mourut pauvre.
Rien n’était plus énigmatique (pie le problème qu’ils’était proposé : Une planche gravée étant donnée,en tirer des épreuves de plusieurs formats différents.Gonor était parvenu à le résoudre, car nous avons eude lui une série de six dimensions du plan de Saint-Pétersbourg , qui varient d’un pouce de diamètre à deuxpouces et demi, tirés sur la môme planche.
Nous pensons qu’on pourrait en faire autant sur le pa-pier gélatine translucide de Quénédey, en le soumet-tant à l’action de l’eau pour l’épanouissement et à l’ac-tion de I’csprit-de-vin pour la contraction.
Nous ne devons point omettre le singulier procédéque nous devons à un artiste dont le nom nous échappe:sur un morceau de ce papier fabriqué avec partie colle