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Tome second.
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tion; un signe pour la voix haute un pour la voix•basse etc.

Nous proposons de même à l’Académie qui sera char-gée de cette réforme, l’emploi d’un tiret pour le premierinterlocuteur —, de deux tirets pour le second =, etde trois tirets pour le troisièmes; de la sorte il n’yaura pas de méprise dans les-dialogues tout en épar-gnant la répétition du nom des interlocuteurs.

Nous ajouterons qu’il est de toute nécessité d’adopterl’usage espagnol , de placer les points expressifs avant etaprès la phrase, de manière à indiquer au lecteur lesens de l’intonation qu’il doit prendre.

Quatre signes nouveaux susceptibles de recevoirquatre positions différentes, ajoutés à la casse, suf-firaient pour exprimer seize sentiments génériquesdans lesquels viendraient se confondre leurs diversesnuances.

Si notre alphabet eût été conçu plus logiquementqu’il ne l’est, chaque lettre en aurait pu exprimerquatre, selon sa position, de sorte qu’il eût suffi de sixcaractères aux imprimeurs pour composer un livre,nous en avons l’exemple dans le b qui se change en d,en p ou en q, selon sa position ; dans l’n qui devient u etqui pourrait valoir deux autres lettres, en le plaçantcomme il suit s s ; l’t pourrait, étant renversé, tenirlieu du j, etc.

En voilà suffisamment pour mettre les amateurs surla voie de la réforme typographique que nous croyonspossible et désirable. Notre système d’écriture est néan-moins beaucoup plus simple que celui des Chinois, etquand nos graveurs n’ont que leurs 24 poinçons, les Chi-nois en ont 35,000, que M. Marshman a trouvé le moyen