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Tome second.
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laites aux Hollandais par l'empereur du Japon , figure,un fusil de Lepage avec sa boîte; mais à dire vrai, lescanons de Liège sont pour beaucoup dans cette réputa-tion, car Lepage en tire de belles quantités de celteville ; mais il les essaye, les retouche et les garantit ; quepeut-on exiger de mieux? Cela ne vaut-il pas cent pourcent de plus? Et puis voyez ces dorures, ces sculptures,ces nielles, ces incrustations d'un goût exquis, ces da-masquinures et ces ciselures, ouvrage du modeste et la-borieux Lapret, ces riches quénissets turcs, dignes detirer sur un prince !’ Cela s’appelle l’œuvre de Lepagecomme la magnifique édition de Marie de Bourgogne s'appelle l’œuvre de Wahlen . Aussi tous deux ont-ils étérécompensés selon leurs œuvres aux deux expositionsdernières. Après cela parlerons-nous des frères Brunonde Saint-Étienne , qui occupent 500 ouvriers à l'entre-prise des fusils militaires, dont ils peuvent fournir troiscent mille exemplaires par an? Parlerons-nous de Renetet Gastine, de Pirmct et A’Albert Bernard, aux fusils da-massés de fer et d’acier, qui tous ont été jugés dignes dela médaille d’argent, première récompense de l’arque-buserie?

Si nous commençons à citer des noms, nous ne pou-vons oublier Beringer, l’inventeur des cartouches métal-liques et des culots qui obvient à la fuite des gaz dansles fusils à charger par la culasse ; nous devons parlerde son pistolet à poudre fulminante, dont une simpleamorce suffit pour tuer son homme à (50 pas sans bruit,à condition de laisser de l’espace entre la balle et la cap-sule.

Nous ne pouvons oublier Lefauchenx, au fusil rompu,que le jury avait récompensé pour l’esprit avec lequel il