a su associer tous les armuriers à l’exploitation de sonbrevet, et à l'anéantissement de celui de Robert.
Nous nommerons également les armuriers de Sainl-lîtienne, Delbourse, Perrin-Lepage, Lclion et Cessier.
A Paris , MM. Boche, Clandin et Delarachée, lequel ainventé une cartouche métallique assez élastique pourse dilater au moment de l’explosion et revenir ensuite àses dimensions premières.
Cette invention a semblé au jury applicable à la fa-brication des cartouches de toute espèce, et c’est là unebelle idée qu’il faudrait parvenir à faire adopter à l'ar-mée ; il n’y aurait plus tant de cartouches gâtées parl’humidité des magasins, ce qui cause des pertes immen-ses au trésor.
Desnyau est ce même armurier qui, ayant été chargéd’exécuter le premier le fusil Robert, nous disait naïve-ment : « C’est moi qu’a fait l’invention du fusil Robert. »Il a muni ce fusil d’une cheminée de manière à pouvoirlui appliquer l’amorce à capsule ordinaire et le culot im-perméable de Beringer.
Gévelot, Dugenne, Léopold Bernard, Devisme, Laine ,Caron, ont tous reçu des récompenses.
Touchard et Martin qui fabriquent des fusils à char-ger par la culasse, ont trouvé quelque chose de très-simple pour empêcher la fuite des gaz; à la place d’unculot métallique ils placent une rondelle de carton légè-rement emboutie qui fait piston de presse hydrauliqueau moment du tir.
Lecyr-Fniger expose un canon qui se charge par laculasse au moyen d’une étoile mobile percée de plu-sieurs culasses coniques chargées de gargousses et deboulets enveloppés de plomb, qui viennent se présentersuccessivement à l’entrée du tonnerre.