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Tome second.
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tuer désormais ses heures de loisir à jouer aux domi-nos, à fumer et à boire du punch comme scs camarades.Mais nous craignons bien qu’il ne survive pas au cha-grin d’avoir perdu ses chers outils.

M. Béleurgey est bien heureux de n’avoir pas obtenula médaille d’or, il eût probablement été destitué.

Qu’on nous permette de dire un mot de nos propresinventions, car, sans être armurier, nous avons fait nosfusils, et qui n’a pas fait le sien? Mais c’est toujours auxfusils à charger par la culasse que nous avons travaillé,car là est le seul progrès notable, tout le reste n’est quedu rhabillage insignifiant, et nous ne concevons pas lagrande nation décrétant la percussion dans son arméecomme un grand progrès en présence du problèmequasi résolu du chargement par la culasse.

Et qu’y manque-t-il encore, s’il vous plaît?—C’estqu’onne peut guère tirer qu’une centaine de coups de suitesans nettoyer le fusil, et puis on n’a pas encore prouvéque ces sortes de fusils pouvaient supporter 30,000coups sans être hors de service. —Triste raison, car onn’a pas d’exemple que dans la plus longue bataille unsoldat ait tiré plus de GO coups et les plus anciens vété-rans de l’empire n’en ont pas tiré G00 pour gagner leurstrois chevrons.

On userait trop de munitions si l’on tirait si vite, nousdisait le vénérable maréchal Soult; nous lui répondîmesqu’il n’y aurait qu’à charger la moitié de l'année de por-ter des cartouches à l’autre.

Ce n’est pas le tout de tirer vite, c’est de tirer juste, et