tusse; il nous a éclaté entre les mains à cause d’un rac-commodage maladroit, ce qui nous en a dégoûté.
l'iiMil n gaz hydrogène et à gaz acide carbonique.
l\ous parlions en 1850 à Gally Cazala d’un projet defusil à gaz acide carbonique pour remplacer le fusil àvent; dix ans après il exposait un fusil à gaz hydrogènequi est bien la chose la plus simple du monde. Un sol-dat portant sur le dos un petit cylindre de 2 pouces dediamètre et de 10 pouces de long, rempli d’acide sulfu-rique et de zinc, aurait suffisamment de munitions pourtoute une campagne.
Il suffit d’engager la crosse du fusil dans un petittéton métallique saillant au milieu d’un plastron placésur l’épaule et de lâcher la détente; le marteau vientfrapper le piston contenu dans le téton, et la balle lue à300 pas ; on en remet aisément une autre à l’aide du ti-roir des Tyroliens, et l’on peut tirer plus de 20 coups àla minute. Le seul défaut de cette arme ingénieuse,c’est de ne pouvoir se charger àplus de 28 atmosphères,terme fatal où s’arrête la décomposition du zinc par l’a-cide sulfurique.
Quant au gaz acide carbonique, il a un défaut con-traire,il monte à 93 atmosphères à 10° de température,et la chaleur de la joue suffit pour lui faire dépasser lacentaine. Tillorier s’est occupé d’un fusil de cette espècequi est crevé d’un coup de soleil. Il esta espérer qu’ontrouvera des vases assez solides et assez légers en même