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Tome second.
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«il lancerait aisément des projectiles recouverts enplomb an moyen (l’un mouton tombant sur un piston,absolument comme pour enfoncer un pieu.

En mettant vingt hommes à la hic, on aurait uneforce de projection égale à celle de vingt cartouches,mais comme le temps de frapper un coup de moutonest au moins double de celui de frapper un coup demarteau, on regagnerait en force ce qu’on perdrait envitesse, et l’effet pourrait être au besoin doublé ou tri-plé, scion la hauteur de la chute.

On voit qu’il serait difficile de prendre une placefaute de munitions de guerre, tant qu’il y aurait desbras pour la défendre.

t'nsil-lanre.

Wons avons aussi travaillé sur un fusil-lance composéd’un long canon mince de six pieds, se chargeant par laculasse, et portant par-dessous une tringle de fer ter-minée par une baïonnette. Cette tringle, en se dépliant àcharnière, au centre de gravité du fusil, servait à ap-puyer l’arme en fichant la baïonnette en terre. Notreprojectile était un lingot creux rempli de roche à feuqui s’allumait au départ, et incendiait les caissons, lestoits de chaume et les moissons ; il avait en outre l’avan-tage d’éclater dans le corps des ennemis qu’il atteignait.Ce long fusil n’était pas plus pesant qu’un autre, mais ilavait une plus longue portée et une plus grande jus-