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Tome second.
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avons prévu cette objection; il suflirail de prolongerleur maçonnerie en contre-bas jusqu’à ce que leur extré-mité inferieure plongeât dans des puisards à l’instar dece qu’on appelle une fermeture hydraulique.

Ceux de nos lecteurs qui nous auront compris, n’ontpas besoin de plus d’explication; quant aux autres, nousabandonnons cette idée à leur spirituel ricanement. Onpourrait aisément faire un essai sur la rue de la Made-leine, par exemple : on n’aurait du moins plus à craindreles feux de cheminée et les ramoneurs; et si le succèsrépondait à l’attente, on y rattacherait successivementd’autres quartiers.

Le savant Péclet nous disait un jour : On comprend simal la théorie du feu, que la place la plus chaude d’unappartement se trouve sur le toit.

On a calculé qu’avec les grandes cheminées de nosnobles pères, où quatre ramoneurs pouvaient passer deIront, on ne retirait pas plus de 2 p. du calorique dé-veloppé; plus tard quand on eut bien perfectionné l’artde la caminologie, on en retira onze, quinze et jusqu’àvingt pour cent ; aujourd’hui les bons poêles rapportent,dit-on, jusqu'à 30 et 40 p. “/<>; mais nous n’en croyonsrien, car la fumée qui s’écoule sans cesse à plein siphonest composée au moins pour moitié de gaz combustiblesnon brûlés.

Si l’air était visible, tout le monde comprendrait bienvite les phénomènes du chauffage et de la ventilation;mais ces connaissances sont encore fort peu répandueschez les bourgeois; à peine les trouve-t-on complèteschez les physiciens qui se sont appliqués à les étudierpar analogie avec les phénomènes hydrauliques.

Luc cheminée allumée n’est qu’un siphon amorcé