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Tome second.
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Poêle .laniard.

Un poèlier de Lonvairi exécute fort bien le poêle tu-bulaire imaginé par M. le comte de II***; la fumée s’é-lève dans une douzaine de tubes en tôle, du diamètredes tubes de locomotives, elle redescend par une co-lonne centrale, divisée en deux par une cloison longi-tudinale, et remonte par l’autre moitié pour s’échapperpar la cheminée. Ce poêle offre beaucoup de surfaces dechauffe et marche à notre entière satisfaction.

La carbolélne.

Nous nous disions depuis longtemps : Comment sefait-il qu’en Angleterre on ne tire aucun parti de lahouille menue, qu’on ne prend pas même la peine detirer des fosses où elle reste en remblai? Nous nousétonnions qu’en Belgique même on en fit si peu de cas,

par exemple, donnent un gaz éclairant de toute beauté. Qu’y au-rait-il de plus aisé que de plonger les cotterets à distiller dansdu goudron de gaz, qui n’est pour ainsi dire composé que de car-bone volatilisable qui enrichirait le gaz hydrogène proto-carbonédu bois jusqu’au bicarbure. Le charbon de bois étant d’une grandevaleur à Paris et dans beaucoup d’autres villes, le gaz qu’on en re-tirerait ne coûterait littéralement rien. Cette idée est bien simple,mais elle demande un tour de main que nous ne voulons pas nouslaisser sclliguer .