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Tome second.
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Lien qu’à Mous, à Naraur et à Liège on ait trouvé depuislongtemps l’excellent moyen de la pétrir avec de Fargile,et d’en faire de petits pains qui font un admirablechauffage d’appartement, moyen qu’on ignore à Brux-elles .

Les choses sont Lien changées, depuis qu’un ingé-nieur russe s’est avisé d’arroser le menu avec un peud'huile ou de goudron, et de le presser dans des moulespour en faire des briques, qui s’arriment on ne peutmieux sur les bateaux à vapeur, et ne tiennent pas lamoitié de place de la houille ordinaire. Cet excellentchauffage s’appelle carbolêine ; le gouvernement anglais vient de le faire essayer, et aussitôt après, il a traitépour trente mille tonnes de goudron avec les usines degaz, et s’est mis en possession des montagnes de menudes houillères pour faire exécuter la carbolêine.

Des compagnies particulières de navigation transat-lantique, devancées cette fois par le gouvernement, sontà la recherche du goudron, qui va devenir fort rare enAngleterre.

Ces deux déchets industriels, le menu et le goudron,vont donc l’emporter en valeur sur la grosse houille, etvoilà l’Angleterre qui s’enrichit d’un chauffage, sur le-quel elle ne comptait pas, pour quatre à cinq siècles deplus. Encore un de ces tours de force de l’éducationscientifique, que tous les humanistes du monde ne sau-raient contrefaire.

Un peu de patience, tous en verrez bien d’autres,quand les sciences physiques et chimiques seront aussirépandues que la science du que retranché, et l’art descander des alexandrins et des pentamètres.