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Tome second.
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Il nous paraît digne d’une bonne administration de donner une récom-pense toute française à celui qui vient de faire connaître à nos voisinsles merveilles de l’industrie française .

La Presse.

Jamais le nom de Vauban n’avait été plus fréquemment cité que dansces derniers temps ; on en a presque abusé. Il est a regretter cependantqu’on n’ait pas rapporté ces mémorables paroles que nous trouvonsdans l’excellente introduction au rapport sur l’exposition de 1859, quevient de publier M. Jobard, commissaire du gouvernement belge àParis . (Suit la citation.) , *

Le rapport du commissaire du gouvernement belge sur l’exposi-tion de l’industrie française de 1839, par M. Jobard, auquel nousavons emprunté le passage qu’on vient de lire, est un ouvrage infini-ment remarquable que devront lire ceux qui s’occupent d’industrie. Lepremier volume, que nous avons sous les yeux, abonde en faits pré-cieux, recueillis avec une rare sagacité, et exposés avec la clarté del’homme qui sait bien ce dont il parle.

Chambre des représentants.

M. David, représentant belge , s’exprima en ces termes en parlant duprojet du musée de l’industrie, par M. Jobard :

« Ce plan est l’œuvre d’un homme de génie... Certes, un pareil élogeest grand, mais je le crois tout juste au niveau de la vérité. Cet éloge,messieurs, est désintéressé : Je n’ai pas même l’honneur d’être connude son auteur; mais son auteur, par son remarquable ouvrage surl'exposition française, a droit d’être connu du monde entier. »

Moniteur industriel (de Paris ).

Le rapport de M. Jobard n’a ni la forme, ni l’allure des traités didac-tiques; c’est-à-dire qu’il l’emporte d’autant sur eux. On a beau pré-tendre le contraire, on ne lit que certains livres, les autres, on les subit.Si tout le monde parlait de la science et de l’industrie comme M. Arago,comme M. Jobard, tout le monde aimerait bientôt l’industrie et la