m CHIMIE.
sur les oxydes : réduit ceux des deux dernières sections; ellen’altère pas ceux de la deuxième. Parmi les oxydes de la première,troisième et quatrième section , aucun ne peut être entièrementréduit par la chaleur; seulement quelques-uns perdent une por-tion d’oxygène, et passent à un degré inférieur d’oxydation ; telssont les bioxydes de calcium, strontium, manganèse , plomb,sesquioxyde de sodium, urane , cobalt, etc. ; seulement la tem-pérature à laquelle se fait celte déperdition varie. Aucun oxyden’est volatil, si ce n’est quelques oxydes qui jouent le rôle, d’ari-des, tels (pic le peroxyde d’osmium et l’acide arsénieux. Cepen-dant le protoxyde d’antimoine est volatil. lien est quelques-unsqui se fondent facilement.
Action do la lumière. — La lumière u’agit tout au plus que surceux de la sixième section , ce qui n’est pas bien démontré; onprétend pourtant que tel est l'action qu’elle exerce sur l’oxyded’or.
Action de Vèleciricilé. — Tons les oxydes peuvent être décom-posés par une pile de 100 paires ; dans ce cas, l’oxvgène se dé-gage au pôle positif, et le métal réduit se rend au pôle négatif.Cependant les oxydes de la deuxième section ne se réduisentqu'au moyen d’un appareil imaginé par M. Becquerel ; encoren’obtieut-on le métal qu’à l’état d’alliage.
Action de l'aiguille aimantée. — Parmi les oxydes il n’y a quele protoxyde de 1er et l’oxyde de fer composé (F O, F 2 O 3 ) quisoient sensibles à Faction de l’aiguille aimantée.
Action de l'oxygène. — Les protoxydes de cobalt, de fer, demanganèse et quelques autres peuvent absorber l’oxygène à latempérature ordinaire, et se suroxyder, pourvu qu’ils soienthydratés; d’autres, tels que les protoxydes de potassium, debaryum, etc.., n’absorbent l’oxygène qu’à une température éle-vée; mais il faut que ce gaz soit bien sec. Beaucoup d’oxydes,exposés au contact de l’air, absorbent de plus l’acide carboniqueque ce lluide contient.
Action de l'hydrogène. — L’hydrogène ne réduit les oxydesqu’à une, haute température, encore n’a-t-il [ras d’action sur lesoxydes terreux et sur les protoxydes alcalins. Dans tous les cas ilse forme de l’eau, et le métal est mis à nu.
Cette réaction est souvent mise à prolit pour ramener plusieursoxydes à l’état métallique : l’appareil dans lequel cette opérations’exécute consiste (lig. 3(i) en un flacon bilubulé contenant duzinc dans lequel on verse par un tube à entonnoir de l’acide sul-furique étendu d’eau ; le gaz hydrogène se dégage par le tube re-courbé, puis il traverse un gros tube droit rempli de chlorure de