ACIDE ARSÉNIEUX.
traitée par l’appareil de Marsh, dans lequel elle ne donne jamaisde mousse.
» Ce procédé est préférable à la carbonisation par l’acide nitriqueemployée précédemment ; on n’est plus maître de l’opération, onemploie des quantités beaucoup moins grandes de réactif (consi-dération très-importante), et il n’y a jamais de déflagration.
» MM. Danger et Flandin, toujours préoccupés de l’inconvé-nient que présenteraient les matières organiques qui pourraientn’avoir pas été complètement détruites, meme lorsque les li-queurs sont limpides et ne donnent pas de mousse dans l’appareilde Marsh, ont imaginé un appareil particulier dans lequel legaz hydrogène est complètement brûlé, ainsi que l’arsenic et lesmatières entraînées. Cet appareil consiste :
» 1° En un condensateur cylindrique C portant vers son extré-mité inférieure une tubulure, et se terminant par un cône dontla pointe reste ouverte ;
* 2° En un tube à combustion A recourbé à son milieu en angledroit, et pouvant s’adapter à la tubulure du condensateur à l’aided’un bouchon ;
» 3° En un réfrigérant B dont la partie inférieure s’engage dansla partie conique du condensateur et en ferme l’ouverture. Le toutest soutenu par un support (fig. 42 et 43).
Fig. 43.
Fig. 42.
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; » Pour faire usage de l’appareil, on remplit le réfrigérantd’eau distillée et on l’introduit dans le condensateur ; on fixe letube à combustion et l’on engage dans son intérieur, à un tiersde l’extrémité, le jet de flamme, alors qu’il ne se dégage encoreque de l’hydrogène pur. Le vase dans lequel se produit l’ac-