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Deuxième partie.
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SALLES.

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faire en Grèce ; mais il est peu probable que cette disposition ait été fré-quemment reproduite, car elle était évidemment moins favorable que celledont nous venons de citer deux exemples.

Les cbalcidiques et le pluteum donnent lieu à plus d’indécision.

On ignore la destination de ces chalcidiques. L’étymologie-du mot (x«^ôçairain, et ât™ justice) a fait supposer à quelques commentateurs qu’il dési-gnait le lieu où se fabriquait la monnaie; mais il ne paraît pas admissiblequ’on eût été installer un atelier aussi bruyant dans l’intérieur d’une basilique.D’autres archéologues ont pensé qu’il s’agissait de salles couvertes en bronze,et se sont appuyés sur le nom de chalciæcos donné à l’un des temples deSparte, qui, au dire de Tite-Live , était entièrement exécuté en cuivre. Ils necherchent pas d’ailleurs à trouver le motif qui aurait porté à tirer parti d’unexcédant de longueur du terrain pour placer des constructions métalliquesaux extrémités d’un édifice exécuté en maçonnerie. Pour quelques-uns, le nomde chalcidique vient de la ville de Chalcis , où l’on aurait inventé un genreparticulier de salle; c’est possible; mais cette hypothèse a le tort d’être sansappui, et de n’expliquer qu’une étymologie. Enfin Alberti, admettant une erreurde copiste, lit cansidica , et voit des salles d’audience dans ces adjonctions. Peut-être est-il plus probable que les chalcidiques étaient des endroits consacrésà des opérations relatives au change ou à la vérification du poids des monnaies;l’avantage qu’il y avait à en trouver dans une basilique se concevrait alors, etl’étymologie aurait une justification suffisante. C’est probablement aussi dans ceschalcidiques, en dehors du mouvement de la foule, que se tenaient les don-neurs de consultations, les écrivains publics, etc., et elles pouvaient être sépa-rées de la grande nef par des rideaux ou tout autre mode de clôture. Mais ily a encore quelque chose qui ne s’explique pas ; car il. est difficile de com-prendre comment, si ces pièces spéciales étaient utiles, on ne songeait à seles procurer que quand le terrain mis à la disposition de l’architecte présen-tait une longueur superflue. Si l’on ne pouvait les placer aux extrémités,pourquoi ne pas les rejeter sur l’un des côtés? Les architectes de l’antiquitéavaient un sentiment trop net des convenances et trop d’indépendance dansl’esprit, surtout en ce qui concernait la disposition des plans, pour qu’il soitpermis de leur imputer une faute pareille. Si, à tant d’hypothèses, nous osionsen ajouter une nouvelle, nous dirions qu’il serait fort possible que les galerieshautes des basiliques, ces galeries qui, d’après Yitruve, ne devaient pas avoir vue