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tarante, M. Berzélius pense avec raison que celle-ci lec ontient à l’état métallique, et qu’il fait partie de sese lémens.
Hans un nouveau travail, publié en i83o, M. Lecanua démontré que la matière colorapte obtenue par ce dar-der procédé n’est point pure, qu’elle contient encore uneCe rtaine quantité d’albumine qui lui est combinée, et dont° n ne peut l’en priver que par le procédé suivant qu’il as uivi. ...
Pour obtenir l’hémacbroïne pure, M. Lecanu verse un%er excès de sous-acétate de plomb dans du sang de bœufPrivé de fibrine et étendu de quatre à cinq fois son poidsd’eau. La plus grande partie de l’albumine est précipitéeP a r ce réactif; il ajoute à la liqueur filtrée assez de sulfatede soude dissous pour décomposer l’excès de sous-acétateéployé, et sépare le précipité par-la filtration. L’additiond’une suffisante quantité d’acide hydrochlorique pur dé-flore la liqueur rouge en donnant lieu à des flocons brunsd hydrochlorate acide d’hémachroïne. Ces flocons, re-c Ueilli s sur un linge, exprimés fortement et séclrés au bain-^arie, sont ensuite traités 'par l’alcool bouillant, qui lesdissout en partie. La solution alcoolique étant mise enintact avec l’ammoniaque liquide ajoutée goutte à goutte,afi n qu’il n ’y en ait pas excès, se trouble ; de brune qu’elle€t *it, elle passe au rose, et laisse déposer d’abondans flo-t0ris rouges d’hétnachroïne qu’on lave à plusieurs reprisesa l’eau bouillante pour lui enlever les dernières portionsdémoniaque et qu’ousèche ensuite.
Propriétés. L’héuiachroïoe récemment précipitée se pré-^nte à l’état d’hydrate d’une couleur de sang qui passe aulu n rouge foucé par la dessiccation; elle est inodore,lQs ipid e? insoluble dans l’eau et l’alcool à aucune tetnpé-^ére, très-soluble dans les solutions faibles de potasse eténioniaque, dans l’acide sulfurique concentré et les