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si la pression atmosphériqueétait à o m ., 76. On apercevrait lecontraire si le volume du gazavait été mesuré à une pressionde Om. , 75, et si l’on voulait cornnaître son volume à o m ,,7G. L’o-pération d’arithmétique serait lamême :
76 : 75 : t litre : X —
En la pratiquant comme ci-des-sus , on trouverait x — oi u -,g8centilitres.
Dans toutes leurs expériences,les chimistes ramènent toujoursle volume des gaz sur lesquelsils opèrent à celui qu’ils auraientà une pression de o",7G. Maiscomme ces corps sont très-dila-tables par le calorique, il iautencore tenir compte de la tem-pérature au moment où on lesmesure , et rapporter leur vo-lume à celui qu’ils auraient à latempérature de o. Nous parleronsde cette correction lorsque nousdécrirons le thermomètre et sonusage.
Un fait ordinairement usagedans les laboratoires du baro-mètre à cuvette ou de celui àsyphon, perfectionné par M. Gay- Lussac . Les divisions en milli-mètres sonttracées-sur une plan-che de cuivre annexée au tube ,et à l’aide d’1111 petit vernier mo-bile on peut connaître les frac-tions de parties. Mais pour lesexpériences qui demandent unegrande exactitude, on emploiecelui construit par M. Fortin, etdans lequel on peut rendre à vo-lonté constant le niveau du mer-cure dans lu cuvette; par cettedisposition, la hauteur du métaldans le tube donne exactement lamesure de la pression de l’air.
( Poy. l’ouvrage de physique deM. Biot .)
ILssinï. ( Pi- 1 , fig. fig . 8. )
Vase en cuivre, en plomb, enétain ou en argent, plus ou moinsconcave, muni de deux anses, etdestiné à l’évaporation des li-quides ou à toute opération danslaquelle on se propose de faireréagir certaines substances entreelles, à l’aide de la chaleur. Leurgrandeur varie comme leur for-me. On leur donne souvent uneforme ovoïde, (fig. 8 ùis,)Les plusemployées sont en cuivre rouge.Quelques - unes sont étaméesdans l’intérieur. Les bassines enargent sont seulement employéesdans le cas où le liquide qu’onfait évaporera de l’action sur lecuivre ou l'étain.
Bocal. (PI. I, fig. g.) Vasecylindrique à large ouverture,dont on se sert pour la conserva-tion des substances solides miné-rales, végétales ou animales. 11 yen a de deux sortes; les uns sontà col droit A, les autres à col ren-versé B. On les tient fermés, soitavec un bouchon de liège , soitavec un morceau de parchemin;cl comme on le pratique dans lesboutiques , on les- recouvre d’unepelite boîte ronde en carton ouen fer-blancs peints, qui fait l’of-fice de couvercle.
Capsule. (PL I .fig. 10.) Vaseprésentant la forme d’une demi-sphère creuse , destiné à faireévaporer ou concentrer les li-quides. Ces ustensiles sont de mé-tal, de verre ou de porcelaine.Us sont très-employés dans beau-coup d’opérations chimiques etpharmaceutiques. Les capsulesde platine dont on fait un grandusage dans les laboratoires etdans les arts, jouissent, indépen-damment de l’inaltérabilité parle feu, delà propriété de 11e pasêtre attaqués par un assez grandnombre de corps, ce qui en rend