Introduction-. îxxvij
venons d’abandonner nos crayons pour em-prunter lespinceaux et les couleurs d’un grandmaître. Nous n’avons eu qu’à transcrire cequ’a dit Fôntenelle dans l’éloge qu’il a fartde Leibnitz , ( hist. de l'aead. des sc. année1716. ) Il seroit trop au-dessus de nos forcesd’entreprendre le parallèle de Leibnitz et deMalesherbes , et nous n’avons pas prétendules comparer en tout : nous nous sommesseulement permis de rassembler quelques con-formités caractéristiques entre deux hommes<le genie , laborieux , sociables , et d’autantplus dignes de l’attention et de là reconnois-sance publique que , dans des positions non-seulement différentes, mais presqu’opposées,ils ont fait tout le bien qu’ils ont pu faire.
Fôntenelle termine l’éloge de Leibnitz parcette annonce, “ M. Eckard promet.. . derassembler toutes les pièces imprimées de” ce grand homme , éparses en un infinité5» d endroits , de quelqu’espèce qu’elles soient.>5 Ce Sera, pour ainsi dire , une résurrection55 d’un corps dont les membres étoient dis-»» persés , et le tout prendra une nouvelle vie55 par cette réunion. >>
Quand pourra-t-on annoncer aux partisans