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DESCRIPTION DETAILLEE DU THEATRE.
geur, face horizontale, mi renfoncement où Jes spectateurs du rang supérieur posaientleurs pieds; cette disposition se remarque également, d’après Strack, aux théâtres d \Épi-claare, de Strcitonice et de Patara ; mais on ne la retrouve plus aux théâtres (Xblinda (cT), âiÆ-zani (e), tWAspendus (/), ÜHerculanum (g), d’ Orange (Ji) et d’ Arles (z). Sans doute qu’àces derniers les gradins étaient recouverts, pendant les représentations, de coussins danscertaines parties de l’amphithéâtre et de planches dans d’autres, ce qui suppléait au ren-foncement dont d vient d etre parle, et évitait le contact des vêtements avec les chaus-sures des spectateurs du rang supérieur.
Les ligures ci-dessous indiquent ces différences et d’autres particularités qui ne sont passans intérêt.
Fig. 13.
Fig. 14.
Fig. l.‘>,
Fig. 10.
Fig. 17
Fig. 19
Fig. 1S
Fig. 70.
Fig. 21
PLANCHE XLIf.
Ce parallèle de divers monuments de la France a principalement pour objet de faireressortir l’importance de la façade principale du théâtre antique d’Orange, façade entiè-rement conservée, et qui, à juste titre, excite l’admiration. Mais comme on ne se rendpas toujours compte, par l’énoncé seul des mesures, de la grandeur comparative et deFétendue des dimensions de ses diverses parties, c’est le motif qui m’a porté à le présen-ter sur une échelle commune avec des monuments généralement plus connus.
Fig. i. Arc triomphal , dit Porte Saint-Denis .
Elevé en 1672 aux frais de la ville de Paris , à l’occasion du passage du Rhin et de la prisede Maëslricht par Louis XIV . F. Blondel (1) non-seulement en dressa le projet et en diri-gea l’exécution, mais il en composa les inscriptions, qui expliquent le motif de son érection.