DE NEUTON.
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L
B. A, C. se détournent dans l’épaisseur duVerre en s’approchant des perpendiculai-res, qu’on tíreroitsur Jes endroits où ils tom-bent. Ensuite quand ils sortent du Verrepour passer dans l’air, ils fe brisent encore ens’éloignant du perpendicule ; ce nouveaubrisement est précisément ce qui les faitconverger en D. foyer du Verre lenticu-laire.
Or la rétine, cette membrane legére, cet-te expansion du nerf optique , qui tapissele fond de notre œil, est le foyer du cristal-lin : c’est à cette rétine que les rayons abou-tissent : mais avant d’y parvenir , ils ren-contrent encore un nouveau milieu qu’ilstraversent; ce nouveau milieu est l’humeurvitrée, moins solide que le cristallin , moinsfluide que l’humeur aqueuse.
C’est dans cette humeur vitrée que lesrayons ont le tems de s’assembler,avant devenir faire leur derniere réunion fur lespoints du fond de notre œil. Figurez-vousdonc fous cette lentille du cristallin , cettehumeur vitrée fur laquelle le cristallin s’ap-puye; cette humeur tient le cristallin dansD 3 s a