x4 DE LA PHILOSOPHIEsa concavité, & est arondie vers la rétine.
Les rayons en s’échapant de cette der-niere humeur achevent donc de converger.Chaque faisceau de rayons parti d’un pointde l’objet vient fraper un point de notrerétine.
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Une figure , ou chaque partie de l’peilse voit sous son propre nom, expliqueramieux tout cet artifice, que ne pourroientfaire des lignes, des A. & des B. La struc-ture des yeux ainsi développée, on peut con-naitre aisément pourquoi on à si souventbesoin du secours d’un Verre, & quel estl’usage des Lunettes.
Souvent un œil fera trop plat, soit parpresbi- ^ conformation de fa cornée , soit par sonte. ' cristallin, que sage ou la maladie aura dessé-ché ; alors les réfractions seront plus fai-bles & en moindre quantité, les rayons nese raílembleront plus fur la rétine. Consi-dérez cet œil trop plat que l’on nomme œilde preilìie.
Ne regardons , pour plus de facilité, que
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