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disoit encore, car ii admettoit un Dieu; oroù est Dieu? II ri’est pas dans u n point ma-thématique. il est immense; qu’est-ce queson immensité, sinon TEspace immense?
A l’égardde Tinfinité prétendue delaMa-tiere , cette iûée est aussi peu fondée queles tourbillons. Nous avons vu que leFuide est d’une nécessité absolue dans Tor-dre des choses, & qu’ainíì la Matière ne rem-plissant point tout TEspace, elie n'est pointinfinie; mais, qu’entend- on par une Matière
infinie ? car le mot d’indéfinis, dont Descar- DiscuC-, n r • - fion de
tes s elt servi, ou revient au meme, ou ne c ette
signifie rien. Entend-on que la Matière est VéritéJ
infinie essentiellement par fa nature? En ce
cas elle est donc Dieu ? Entend-on que
Dieu Ta créée infinie ? D’où le fauroit-on?
Entend-on que TEtendue & la Matière font
]a même chose? C’est un argument dont on
a prouvé assez la fausseté. .
L’éxistence de la Matière infinie est, qufond, une contradiction dans les termes. Maisdira-t-on, vous admettez un Espace immen-se, infini; pourquoi n’en ferez-vous pasautant de la Matière ? Voici la différence ;
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