DE N E U T O N.
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primordiale, antécédente atout; doncelleseroit Dieu ; donc celui qui admet simpoísi-bilité du Vuide , doit, s’il raisonne consé-quemment, ne point admettre d’autre Dieuque la Matière.
Au contraire, s’il y adu vuide , ]a Ma-tière n’est donc point un Etre nécessaire,existant par lui-méme, &c. ; donc elle a étécréée; donc il y a un Dieu ; donc c’étoità Epicure à croire un Dieu, & c’étoit àDest. cartes à le nier. Pourquoi donc au con-traire Descartes a-t il toujours parlé de l’éxis-tence d’un Etre Créateur & Conservateur,& Epicure sa -1-il rejette ? C'est que leshommes dans leurs sentimens, comme dansleur conduite , suivent rarement leurs prin-cipes, & que leurs Systèmes ainsi que leursvies font des contradictions.
Nous voyons de tout ce qui précédé quela Matière est finie , qu’il y a du vuide ,c’est-à-dire, de l’espace , & même incom-parablement plus d’espace que de matièredans notre Monde ; car il y a beau-coup plus de pores que de solides. Nousconcluons que le Plein est impossible, que
' les
Conclu-
sion.