CHAPITRE DEUXIEME.
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Certes, Lyon était déjà riche du commerce des soieries, dont le monde entier était tributaire, maisl’Etat le savait et sans cesse il puisait dans ses caisses. Nous devons donc admirer sans réserve laferme volonté et la persévérance habile de ces magistrats consulaires, qui, au prix des sacrificesles plus considérables et avec des peines infinies, ont su conduire à bonne fin l’édifice que nousadmirons aujourd’hui et qui sera pour longtemps la gloire architecturale de la cité.