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Tome second.
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Années1703 jetc.

l34 HISTOIRE DES MATHEMATIQUES,varier seulement labscisse, et supposant sa diffé-rentielle constante. De, en satisfaisant successi-vement à ces deux conditions, on remonte à uneéquation finie, de telle nature que lordonnée apour valeur lassemblage de deux fonctions arbi-traires, lune de la somme de labscisse et dutemps, lautre de leur différence. On voit quaumoyen de cette équation, deux quelconques destrois variables, lordonnée, labscisse et le temps,étant données, on connaîtra la troisième et toutesles circonstances du mouvement de la corde.

Euler , frappé de la beauté de ce problème, senest occupé pendant très-long-temps, et il y est re-venu à plusieurs reprises dans les mémoires des

i 7 48 , académies de Berlin , de Pétersbourg et de Turin .

1760 , #

Malgré la conformité qui se trouvait entre les ré-sultats des deux grands géomètres que je viens deciter, ils eurent ensemble une longue dispute surlétendue qu011 pouvait donner aux fonctions ar-bitraires qui entrent dans léquation de la corde vi-brante. DAlembert voulait que la courbure ini-tiale de la corde fut assujélie à la loi de continuité :Euler la croyait absolument arbitraire, et introdui-sait dans le calcul, des fonctions discontinues.Dautres géomètres ont pensé que cette disconti-nuité des fonctions pouvait être admise, maisquelle devait être soumise à une loi, et quil fal-lait que trois points consécutifs de la courbure ini-