iy4 HISTOIRE DES MATHÉMATIQUES,
Princ'p<‘3 del'équilibre.
CHAPITRE III.
Progrès de la Mécanique .
I,
Depuis Archimède, à qui l’on doit le principegénéral de l’équilibre du levier, on cherchait à yrappeler de gré ou de force les conditions de l’équi-libre de toutes les machines simples ou compo-sées. Mais celle méthode, quelquefois fort indi-recte, entraînait alors des longueurs ou de l’obs-curité dans les applications.
Varignon en trouva une autre plus simple etplus commode, dans la loi générale des mouve-mens composés, déjà connue, mais restée stérileen quelque sorte, ou presque bornée au seul usageque Galilée en avait fait pour déterminer le mou-vement des projectiles dans le vide. Le principedu mouvement composé est que si deux forces,dont les directions concourent en un point, sonttelles qti’en agissant séparément, elles fissent par-courir dans le même temps, à un corps, les côtésd’un parallélogramme construit sur leurs direc-tions, leur action conjointe fera parcourir la dia-gonale. Or, dans l’état d’équilibre, on représenteles deux forces concourantes par leurs effets vit’-