PÉRIODE IV. CHAPITRE III. 177
blés attachés au haut d’une grue, de manière queces cordes, et celle du fardeau, s’entortillent né-cessairement autour du rouleau, dès que la puis-sance appliquée à la roue l’oblige de tourner. Or,il est évident que tout cela s’exécute sans frotte-ment; mais Varignon fait voir que par la positiondésavantageuse de la puissance relativement aupoids, ces machines font perdre plus de forcequ’on n’en perd par le frottement dans les machi-nes ordinaires. D’où il conclut que celles-ci doi-vent être préférées. Ses réflexions sont non-seule-ment utiles dans ce cas particulier; elles peuventencore servir^ en d’autres occasions, à se prému-nir contre les effets appareils de certaines machi-nes, et à les discuter soigneusement suivant leslois de la mécanique, avant de les faire exécuter.
Du reste, on doit ici rendre à Claude Perrault la justice de dire que si son mécanisme n’est pasconvenable dans la pratique, il est du moins très-ingénieux ; et surtout il ne faut pas oublier quel’auteur s’est immortalisé, d’un autre côté, par lacolonnade du Louvre.
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En 1690, La Hire donna un Traité de Mica- La hnique, qui a pour objet général, comme la méca-nique de Varignon , l’équilibre des machines, etqui contient de plus diverses applications curieu-
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