PÉrXODÈ iv. CHAPITRE XII. 19^lie ion paraissait ne laisser rien à désirer; cepen- Autres soto-
tt» ïï* m t , tions du pvo-
dant,en 17 j.4, Jean Bernoulli et laylor ramené-Mème<wen-
’ ' ^ J . très d’oscilla-
rent encore ce problème sur la scène, et ils en 1 on -donnèrent des solutions qui étaient absolument les Ac. de Par’s „
A n 0 . , et trané. plrii.
memes, quant au tond; contormite qui excita en-tr’eux la plus vive dispute : ils s’accusèrent récipro-quement de plagiat. Dans cette nouvelle manièrede traiter la question, on suppose qu’à la place despoids élémentaires dont le pendule est composé,on substitue en un même point d’autres poids, telsque leurs mouvemens d’accélération angulaire etleurs momens par rapport à l’axe de rotation soientles mêmes, et que le nouveau pendule oscille com-me le premier. En avouant que cette solution mé-rite des éloges, tous les géomètres conviennent au-jourd’hui quelle n’est pas aussi lumineuse, ni aussisimple que celle de Jacques Bernoulli , immédiate-ment fondée sur les lois de l’équilibre,
XIII.
Nous avons vu que Leibnitz estimait les forces Notion etdes corps en mouvement par les produits des mas- upfdo îVéoa-ses et des carrés des vitesses. Jean Bernoulli ayant force» vW*"adopté cette opinion, donna au principe de Hu-guens, pour le problème des centres d’oscillation,le nom de principe de la conservation des for*ces vives j qui est resté, parce qu’en effet, dansles mouvemens d’un système de corps pesans, la