PRINCIPES l’ONnAMKVl Al
m
i r»
point B a été déterminé au-dessus. I.a droiteUE sc trouve perpendiculaire au milieu de CD.
On trace ordinairement les perpendiculairesavec Yéquerre (flg. 8).
S .
On appelle figure plane une portion de planterminée par des lignes: figure rectiligneon polygone lorsque toutes les lignes sontdroites. Ces lignes forment le contour ou pé-rimètre du polygone.
Le plus simple de tous les polygones est letriangle , qui a trois côtés. On appelle qua-drilatère le polygone de quatre . pentagonecelui de cinq, hexagone celui de six, ete.
Le triangle équilatéral est celui qui a sestrois côtés égaux. Dons le triangle isoscèle ,deux côtés seulement sont égaux. Knlln, dans letriangle scalène, il y a inégalité entre les troiscôtés.
Le triangle rectangle est celui qui a unangle droit. Vhypothénuse est le côté op-posé à l’angle droit. La lig. 8 est un Irianglcrectangle.
Il y a dans un triangle six éléments : troiscôtés et trois ongles. Un t' iangle est déterminélorsque trois de ces six éléments sont connuspourvu que, parmi les trois, on compte numoins un côté.
Pour le triangle rectangle, il suftit de con-nnilre deux éléments qui diffèrent de l'ongledroit, mais toujours au moins un côté.
Dans tout triangle, la somme des angles estégale à deux ongles droits.
Plus généralement, la sommede tous les an-gles intérieurs d’un polygone qui n'a pasd'angles rentrants, est égale a autant de foisdeux angles droits qu’il y a d'unités dans lenombre des côtés moins deux. Elle est donc dequatre angles droits pour le quadrilatère, desix pour le pentagone, de huit pour l'hexagoneet ainsi de suite.
Deux droites AB. CD sont dites parallèles(tlg. 9), torsou'étant situées sur un même plan.
I.
iC-
elles ne peuvent se renconlrer à quelque dis-tance qu'on les prolonge l'une et l'autre.
Deux parallèles rencontrées par une sécanteGH font avec celle-ci deux angles intérieursil'un'mème côté BHG, IIGD, dont la sommeest égale h deux angles droits. Les angles al-ternes-internes MIG, Il GE sont égaux, ainsique les angles internes-exiernes LH B, LOI),et les angles alternes-externes LU B, ECK.
On se sert d'une équerre mobile, appuyéecontre une règle tixe (Ug. 10), pour tracer des'ignés parallèles.
On emploie encore a cet usage le T des des-sinateurs ou le trusquin des menuisiers.
Deux parallèles sont partout égalementdistantes.
Un quadrilatère (Ilg, il)qui a les côtés np-
11
posés parallèles, prend le nom do paraUé/o-gramme. Dans cette ligure, les angles et lescôtés opposés sont égaux.
On appelle losange (lig. 12) le parallélo-gramme qui a les quatre côtés égimx.
12
Le rectangle (fig.t3) est le parallélogrammequi a les angles droits.
13 _
Le carré (lig. i4) est le rectangle qui ales côtés égaux ou la losange qui a les anglesdroits.
On appelle diagonale toute droite qui juin'dans un polygone les sommets de deux anglesnon-adjacents.
Dans tout parallélogramme, les diagonale»se coupent mutuellement en deux parties éga-les. Dans la losange, elles se coupent a angledroit. Dans le rectangle, elles sont égales.
On uppelle trapèze (Ug. 15) un quadrilatèredout deux côtés seulement sont parallèles.
lô