'.5H MÉTÉOROLOGIE ET PHYSIQUE DU GLOBE. 560
Tableau de l'action calorifique du soleil àdifférentes hauteurs.
Hauteur do soleil. Variations de
l'héliotbermomètrë.
to*>
30’
2°
10
57
35
2
03
24
30
<
77
21
30
1
50
L'atmosphère absorbe une grande partie desrayons solaires, et l'on peut admettre que pen-dant tout le cours d'une Journée sereine, lamoitié seulement des rayons solaires arrive àla terre, Par conséquent, en comptant les jourscouverts il en résulte qu'un petit nombre desrayons solaires contribue à echauffer te sol. Ilest vrai de dire aussi que les nuages et la va-peur d'eau s'opposent au rayonnement, et par
conséquent au refroidissement de la terre.
Outre la chaleur qu'elle reçoit du soleil, laterre en a une qui lui est propre. A mesurequ'on s'enfonce dans un puits vertical, celletempérature va en augmentant. Les résultats. obtenus jusqu'ici pour la valeur de cet accrois-sement sont assez divergents. On peut admettreenviron un degré ceutigrade d'accroissementpour 3ti mètres.
Les résultats qui mérites! la plus grande con-fiance sont ceux que M. Walferdin a obtenusau moyen de ses ibennomèires à déversememdans te' puits artésiens du bassin de Paris. Carces instruments étaient garai lis de lu pres-sion, et il en a toujours employé plusieurs si-multanément. I.eur accord souvent merveil-leux garantissait l'exactitude de leurs indica-tions. En voici quelques-unes.
.Accroissement de la température avec la profondeur.
Puits forés.
Profondeur.
Ecole-Militaire
I"3 m
sniut-Audré (Eurei.
253
| 400
a Grenelle.
< 4UÜ
| 505
Moyenne.
Pour avoir la !m de l'accroissement dans latroisième colonne, on a pris pour point de dé-part la température constante de tl<\ 7 quedonne le thermomètre situé à 28 meircs deprofoudeur dans les caves de l'Obsenatone.Ainsi, l'on peut dire que dans la formationcrayeuse et les argiles des bassins de Paris , etentre <70 et 500 métrés, l’accroissement detempérature est sensiblement uniforme.
Influence des uydroméîéorks sur la tem-pérature — En été, les journées sereinessont plus chaudes que les jours couverts. Enhiver, c’est le contraire.
Température.
Accroissement dla
DEGRE c.
POUR
to°,
40
30 m ,
85
17 ,
95
30 ,
95
23 ,
50
31 ,
50
23 ,
75
30 ,
87
26 ,
43
31 ,
90
3» ,
2t
Pendant l'été lorsqu'il pleut, l'eau tombantdes régions élevées de l'atmosphère, refroi -dit I air en absorbant sa chaleur, et le sol ens'évaporant : de la l'abaissement de tempé-rature qu'on remarque après les pluies d o-rage.
Les phénomènes sont surtout très-marquesentre les tropiques, où la saison des pluiescoïncide souveui avec le momeQt où le solcitest au zénith.
En hiver, au contraire, les pluies sont sou-vent chaudes relativement ft la températurede l'air et du soi.
I. Rose des vehts theimomélriquc jl’ .ri*.].
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