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HYDROSTATIQUE ET HYDRODYNAMIQUE
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de contraction de la veine fluide, compli-que les résultats, et la dépense réelle s’obtienten multipliant la dépense théorique par uncertain coefticieût dont la valeur varie avec lagrandeur de l'oriüce ou de l’ajutage et avecla charge au-dessus du centre de l'oriltce. Lamoyenne de ce coefficient est de 0,(32 uüvi-ron, ou de 3/5 en nombres ronds.
Les ajutages cylindriques donnent une dé-pense plus considérable que les orifices enmince paroi ; le coefficient est d’environ 0,8.
Les ajutages coniques légèrement conver-gents donnent lieu à un coefficient encoreplus fort ; sa valeur, pour un angle de conver-gence de (2°, a été trouvée de 0,95.
De tous les ajutages, ceuxqui donnent la plusgrande dépense sont des troncs decône adap-tes au réservoir par leur petite base. Cette pro-priété était si bien connue des anciens Ro-mains, que quelques-uns des citoyens aux-quels on avait concédé des prises d’eau dansles réservoirs publics trouvaient le moyend’accroître Je produit de leur concession parl’emploi de ces ajutages. La fraude devinttelle qu'une loi en défendit l’usage; è moinsqu’ils ne fussent placés à 15 m. du réservoir.
APPt.ICATIONS DIVERSES DES PRINCIPES D'HY-DROSTATIQUE ET D'HYDRODYNAMIQUE. — CfrS
applications sont très-nombreuses, surtoutlorsque l'on a égard aux pbenomenes quiom lieu sous l’inDuecce de la pression atmo-sphérique.
La presse hydraulique, dont l'idée pre-mière est due à notre célébré Pascal, et qui a
été réalisée par le mécanicien anglais bra-mai), est fondée sur le principe d'égalité depressiou des liquides. En vertu de ce prin-cipe, une pression d'un kilogramme par cen-timètre carré, exercée sur la surface d'un li-quide dans un vase, se fera sentir 6ans alté-ration sur tous les points de lasurface dumême liquide dans un autre vase communi-uant avec le premier. Donc, si la surfaceu niveau dans le second vase est centuplede ce qu'elle est dans le premier, les pressionsseront dans le même rapport; et avec uneffort d’un kilogramme on en obtiendraun de cent. La lig. \ représente l'élévationgénérale de la presse de Bramait; s est le pis-ton qui agit dans le petit corps de pompe outube cylindrique f; p est le piston qui semeut dans le grand corps de pompe ccf :atbu est un tube de communication entreles deux, corps oe pompe. Le levier du secondgenre l étant soulevé, soulève aussi le pistons, et l’eau de la bâche 6'est aspirée dans lecorps de pompe /. Lorsque l'on abaisse lelevier t, une soupape qui se ferme empêchel'eau de redescendre dans la bâche b', et laforce, en passant par le tube Ibu , à agir àl’extrémité inferieure du piston p , auquelest adapté le plateau p'. ef est un autre pla-teau conire lequel les objets à comprimersont poussés par p'. Un homme pouvant exer-cer facilement un effort de 300 kilogrammessur le piston s, au moyen du levier /, si lasurface de p est (00 fois celle de s, l’effortexercé en p' sera de 30 000 kilogrammes.
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l’aniii les pompes qui sont les machinesles plus usuees pour l'élévation de l'eau, ondistingue la pompe foulante, la pompenoyee, la pompe aspirante, la pompe desprêtres ou a soufflet, la pompe de Lahirela pompe de Brama h, et enfin la pompeaspirante et foulante représentée dans laUg. 2; a est un tuyau d’aspiration plongédans 1 eau. Lorsqu’on fait marcher de bas eu
haut le piston p, mobile dans le corps depompe c, la soupape r se soulève et l’eaumonte dans le tune a. Lorsque le piston re-descend, la soupape r s’abaisse, et l’eau quiest au-dessus de cette soupape est refouléedans le tube latéral, soulève à son lour lasoupape / et passe dans le luyau d’ascen-sion s.
La machine pneumatique est une vérita-