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de bruil qu'un coup de fouel dans la plaine.A 7000 mètres de hauteur, au point le plusélevé qu'aucun homme ait jamais atteint,> 1 . Gay-Lussac a constaté, dans sa célèbre as-cension aérostatique, que l’intensité de savoix était extrêmement affaiblie. C’est en par-lant avec de l'air plus ou moins raréfié queles 'ventriloques produisent des îllusiousparfois si surprenantes.
Chaque vibration d'un corps sonore excitedans l'air une ondulation d'une longueur dé-terminée.
Tous les sons se propagent avec la mêmevitesse, dans un même milieu. Cette vitesseest de 340 m. environ par seconde dans l'aira la température de t6‘\ Nous donnons auSpppu.ment les vitesses du son dans diversliquides et solides.(col. 1528).
L’intensité du son, dans un milieu indé-fini, décroît en raison inverse du carré de ladistance. Lorsque les ondes sonores passentd’un milieu dans un autre, ou qu’elles ren-contrent un obstacle Qxe, elles éprouvent uneréflexion dirigée de telle sorte que Vangle deréflexion soit égal h Vangle d'incidence.C'est sur cette propriété et sur la valeur nu-mérique de la vitesse du sou daos l'air qu'estfondée l'explication des échos.
On observe souvent, à la mer, que les nua-ges et à fortiori que les voiles d'un batimentéloigné, lorsqu'elles sont très-tendues, for-ment des échos assez parfaits. Il y a des échosmultiples qui répètent plusieurs fois la mêmesyllabe ou le même mot.
Le porte-voix, 6i usité à bord des navires,est encore fondé sur la réflexion du son.
Vibrations sonores et intervalles musicaux.— Les nombres de vibrations des cordes dé-rangées de la position d'équilibre sont eu rai-son inverse de leurs longueurs, proportion-nels aux racines carrées des poids qui lestendent, en raison inverse des diamètres(pour les cordes d'uue mèmesubstance), et euraison inverse des racines carrées des den-sités (pour les cordes de matières diffé-rentes).
Avec le sonomètre ou monocorde ontrouve que les longueurs des cordes qui ren-dent les sons de la gamme ordiuaire enmajeur,
ut, ré, mi, fa, sol, la, si, utsont respectivement représentées par lesnombres
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A ! 2 3. JL 1
5’ 4» 3’’ 5*15*2
de sorte que les nombres de vibrations cor-respondant aux mêmes notes peuvent être re-présentés par
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3 A il2 » " *
Ces rapports, et mêmes ceux de la gammemineure, sont implicitement compris dansceux des termes de la progression harmo-nique (col. 141).
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’ 2 » 3 » 4 ) 5 » 6 > ‘ 7 * 81 9 »
Car le rapport des 2 premiers termes decette progression donne 2 ou l 'octave; dudeuxième au troisième, 3/2 ou la quinte; dutroisième au quatrième, 4/3 ou la quarte;du quatrième au cinquième, 5/4 ou la tiercemajeure ; du cinquième au sixième, 6/5 oula tierce mineure; du huitième au neu-vième, 9/8 ou le ton majeur; du neuvièmeau dixième, 10/9 ou le ton mineur.
Il est très-important de faire observer quetous les sons harmoniques existent simulta-nément dans les vibrations d'une seule corde,l'ne oreille exercée saisit, outre le son fon-
damental rendu pur une corde de violon oune basse vibrant sous l'archet, les sons 2 et4 ( octave et double octave ), le son 3 ou l’oc-tave de la quinte, et le son 5 ou la doubleoctave de la tierce ; quelques personnes mêmeentendent les sons 6 et 7.
Les intervalles musicaux entre deux Dotessont, en général, d'autant plus agréables queles rapports entre les nombres de vibrationscorrespondants sont plus simples.
L 'accordparfait est formé par trois notestelles que les intervalles de la première à ladeuxième et à la troisième soient respective-ment une tierce et une quinte majeures. Il ya donc dans la gamme 3 accords parfaits :t° ut, mi, sol; 2° sol, si, ré (octave/; 3° fa,la, ut ( octave (.
On peut commencer la gamme par unenote quelconque, mais à condition d’altérercertains intervalles’de manière à les rendreégaux aux valeurs que nous avons données < i-dessus, ou du moins égaux à 1/81 près; Caron a remarqué que lorsqu'un intervalle estégal aux 811 / 8 I d'uu autre, l'oreille tolère lasubstitution de l'un à l’autre. On aura doncplus ou moins de notes à altérer pour remplircette condition. Si on commence par le sol,on voit que les rapports entre les 6 notes sol,la,si, ut, rê,mt, sont identiques (à t/81 prèsià ceux des G note 6 ut, ré, mi, fa, sol, la ; maispour que les rapports mi-ja. fa-sol devien-nent égaux aux rapports la-si,si-ut, il fautque le fa soit haussé ou diésè ; ce que l'onobtient aussi à t/8! près en le multipliantpftr25'24. Le ton du sol majeur ne diffèredonc du ton d'«/ majeur qu’en ce que lejaou note sensible est diésé. On passera demême du ton de sol au ton de ré en diésautl'«f, ce qui donnera deux dièse9 à la clef, surla musique écrite, pour le ton de ré majeur ;le ton de la majeur aura trois dièses, savoirfa, ut, sol, et ainsi de suite.
Mais si dans cette dernière gamme on prendle ja et l'ut bécarres, ou non diésés, on re-marque qu'il en résulte une impression mélo-dique toute particulière, triste et mélanco-lique , qui appartient à une gamme nouvelleà laquelle ou doone le nom de mineure. Puis-qu’on a passé du ton de la majeur au ton dela mineur, en baissant ou bèmolisant 1 efadièse et Yut dièse, ce qui les a rétablis à leurétat primitif, réciproquement on passera duton d'ut majeur au ton d'ut mineur en bé-molisant le mi et le la, sans toucher à d’au-tres notes. On voit par lè combien est peufondé l'usage d'indiquer è la clef de la musi-que écrite le ton de la mineur comme iden-tique à celui d'ut majeur. Us diffèrent essen-tiellement d'abord par les impressions pro-duites, et ensuite par le sol qui est diésé dansle ton de la mineur, et qui est bécarre dansle ton d'ut majeur. Aussi est-on obligé d'in-diquer par ud signe particulier que le sol estdiésé presque toutes les fois qu'il se présentedans le ton de la mineur. Nous disons pres-que, car il est vrai que le bécarre peut se pré-senter. accidentellement , sons que l'on cessede se trouver sous l’influence et le charme duton mineur.
Les airs primitifs de presque tous les pays .surtout dans le nord , sout dans le mode mi-neur.
On donne le nom d'onde sonore à la courbequi représente la série de tous les mouve-ments de contraction et de dilatation que su-bit chacune des molécules d’un corps qui rendun son peud8Dt une oscillation entière de lalame vibrante à laquelle on peut attribuer la