cause première du sou. Cette courbe est unesinusoïde {dont l’équation est y = sin x), et
3 ui se compose d’une onde condensante e»'une onde dilatante égales entre elles. Salongueur totale s’obtient en multipliant lavitesse du 6on dans la substance que l’on con •sidère par la durée d’une vibration entièrecorrespondant au ton que l’on produit.
Dans un tuyau prismatique ou cylindrique,où l’air est soumis à des vibrations sonores,il y aura une tranche nodule , c’est-à-direimmobile, à une extrémité fermée, tandis qu'àune extrémité ouverte il y aura un ventre,de vibration ou tranche qui éprouvera lesplus grands déplacements dans le mouvementvibratoire. Il en résulte que les tuyaux ouvertspar les deux bouts ne peuvent produire queles sons représentés par les nombres 1,2. 3.4, etc. ; et que les tuyaux dont un bout seule-ment est fermé engendrent la suite des sonst, 3, 5, 7, etc. U en résulte aussi que lorsquedeux tuyaux, absolument semblables, maisl'un ouvert par les deux bouts, l’autre par unbout seulement, rendent chacun le son le plusgrave dont ils sont susceptibles, ou son fonda-
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S il
Nombres absolgs de vibrations. — La loi desvibrations longitudiuales des tiges, combi-née avec l’usage du monocorde, a servi d'a-bord à la détermination des nombres absolusde vibrations qui correspondent à un sonconnu. On s’est ensuite servi, pour le mêmebut, de l’ingénieuse sirène , imaginée parM. Cagniard de la Tour. Dans cet instru-ment, ce sont les chocs produits par le mou-vement de l’eau qui engendrent le son , et uncompteur permet d’évaluer très-exactementle nombre de ces chocs, qui est moitié dunombre absolu de vibrations.
Le savant M. Savart, enlevé trop tôt à desétudes qu’il poursuivait avec tant de succès, aimaginé de produire le son par les chocs deroues dentées contre un obstacle fixe, ce qui
C ermet aussi de compter directement les vi-rations. Il résultedes expériences faitesaveccet appareil et avec d’autres analogues quel’oreille de l’homme peut percevoir des sonsdont les nombres de vibrations varient depuist5 jusqu’à 48 000 par seconde.
Le diapason de l’Opéra de Paris donne lela qui correspond à 880 vibrations.
La voix d’homme s’étend en général surdeux octaves, de sol en sol, et les nombresde vibrations correspondants sont 396et 1584.La voir de femme monte du ré à l’octave aigud 'ut, notes auxquelles correspondent 594 et2112 vibralious.
§ 4. Optique.
On donne le nom d’ optique, du grec op-tornai (je vois), à la partie de la physique quitraite de la lumière et de tout ce qui peut af-fecter le sens de la vue.
Propagation de la ldmière. — Dans unmilieu homogène la lumière se propage tou-jours en ligue droite ; dans un milieu hété-rogène elle se propage en ligne courbe.
Le réfraction est la déviation que la lu-mière éprouve en passant d’une couche bo-
mental, le premier est à l’octave aigu dusecond.
les nombres de vibrations transversalesd’une même tige à laquelle on donne succes-sivement diverses longueurs vibrantes, sonten raison inverse des carrés de res longueurs.
On est parvenu aussi à produire des vibra-tions longitudinales et des vibrations tour-nantes dans des verges ou lames de diversessubstances.
L’existence des surfaces nodnles se manifestedans une foule de circonstances par l'agglo-mération des corps légers, telsque la poussièreen certains points de ces surfaces. Ainsi, ensaupoudrant rie lycopode bien pulvérisé desplaques métalliques que l'on met en vibrationavec un archet,après les avoir fixées en quel-que point, on observe que cette substances'agglomère suivant des lignes de formes bi-zarres qui varient avee la position de pointlixe , avec la nature et l'étendue de la pla-que, etc.
Les llg. 9, 40, tl et t2 représentent les for-mes de quelques unes de ces lignes sur desplaques carrées.
mogêne dans une couche voisine de densitedifférente.
La vitesse de la lumière est de 310 200 kilo-mètres par seconde.
L’intensité de la lumière décroît en raisoninverse du carré de la distance.
C’est sur celte propriété qu'est fondée !q pho-tométrieon l’art de comparer les intensités lu-mineuses. Ainsi , pour comparer deux lumières,on les place à des distances telles que l'œil d**l'observateur n’aperçoive aucune différenceentre les intensités de ces lumières ou plu-tôt des ombres qu’elles font projeter à unmôme corps. Le rapport entre les carrés desdistances des lumières à la surface translucidesur laquelle la projection a lieu est égal aurapport des intensités des sources éclairantes.Ce procédé a fait connaître les résultats sui-vants. L’intensité de la lumière fournie parune chandelle bien mouchée étant 100, des-cend à 39 au bout de H minutes, n'est plusque de 16 au bout d’une demi-heure, et re-monte à 100 lorsqu’on mouche de nouveau.Les variations d'intensité d'une bougie sontcomprises entre 100 et 60. Une lampe ri’Ar-gant ordinaire, à mèche cylindrique creuse,donne, lorsqu’elle brûle dans tout son éclat,autant de lumière que 9 chandelles bienmouchées.
Quant aux résultats que divers physiciensont donnés pour la comparaison des intensi-tés lumineuses de divers astres, ils paraissententachés de beaucoup de causes d’erreur.Suivant Leslie, le pouvoir éclairant d'unebougie est 12000 fois moindre que celle d’uneportion de même dimension à la surface dusoleil; le pouvoir éclairant de la lune serait9’»500 fois plus faible que celui du soleil.Bouguer était arrivé à un résultat environ 3fois moindre, et Wollaston à un résultat Hfois et demie plus fort dans la comparaisondes pouvoirs éclairants des deux astres.
De chaque poiut oineux émanent dons