bOTANIOL'K.
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une française au niveau de Buutogne et vientse terminer, sous le 49*. aux euvirous de Caris-ruhe. Le Chêne I Quercus robur\, le Hêtret Fagus sylvatica\ sont les essences domi-nantes dans les forêts de cette région.
r La Région du Chêne s'étend dans les liesBritanniques jusqu'au golfe de Murray sous le58 e ; elle s’élève ensuite dans la presqu'île.Scandinave au nord de Urontheiin Jusqu'au 66 eenviron. puis elle s'abaisse en Suède eu cou-pant In côte orientale de la presqu'île par 0 t°envirou , puis elle traverse le 60 ? au niveau dePcierabourg et se termine au 59 e dans l'inté-rieur de la itussie d'Europe. L’Orme, le Til-leul , le Bouleau , le Pin , le Sapin et le Hêtre caractérisent cette région: ce dernier ne dé-passe pas Edimbourg ; sa limite s'élève ensuitedans la presqu'île Scandinave un peu au nordde Christiania, traverse la Suède au nord dulac Wetteni, coupe la côte allemande au niveaude Kœnigsberg et descend toujours vers le sudoù elle s'arrête près de la mer Caspienne sousle 45° de latitude; cet arbre est celui de tousdont In linnie latitudinale varie le plus. Pourune différence de 35 degrés en longitude, ontrouve que sa limite boréale varie de 17° enlatitude-
4° Région du Bouleau. Au nord elle eslbornée par une ligne qui passe par le nord del'Irlande. s'élève en Scandinavie Jusqu'à 7U°4o',puis s'abaisse vers l'est et se termine prèsde l'Obi au niveau du (17°. Le Bouleau namI betula nana ), le Melèze [Lurix europœa \,le Sapin et le Pin Sylvestre habitent cette ré-gion; ce dernier va jusqu'au nord de l'Ecosse ,s'arrête en Scandinavie sous le 7U*. mais dansl'interieur de la llussie il ne dépassé ua»le 65e. K
III. DtSTMBCTION DES VÉGÉTAUX SUR LES Mox-
TAGNES dk l’eukope. A mesure qu'un s'élève surune montagne la température s'abaisse, et onparcourt une succession de climats aualoguea celle qu'ou traverserait en partant du pied dela montagne et en s'avançant vers le pôle.
a msi,dans les Apennins , lat. 42° jusqu'à unehauteur de 400 métrés, on trouve les arbresqui, dans les plaines, caractérisent la régionla plus méridionale. La culture de l'Obvierréussit très-bien jusqu'à 50 O mètres; puisvient la région du Châtaignier et du Chêne rouvre qui ombragent toutes les pentes com-prises entre 400 et 1000mètres; là s'arrèleaussila culture de la vigue La zone suivante , quisc trouve comprise entre (000 et (9(i0 mètres,correspond à la région du Hêtre qui s'y trouveeu compagnie du Pin Sylvestre, du Pin , del’If \Taxus baccata |, du Noisetier, du Fram-boisier La limite des céréales se trouve danscette zone à une hauteur de 4 400 mètres en-viron; au-dessus de la limite du Hêtre on nedouve plus dans les Apennins que des plantesa pmes ou polaires. Les Apennins u’atteigueutp is la ligue des ueiges é ernelles.
Sur le mont Ventoux, en Provence , lat. 4i«10 ' j'ai trouvé Jes limites suivantes sur lesueui versants :
VEIÏSANTMERIDIONAL.
imvier.4 80
1 'ne vert. . . . 5,ui .. ' m et l.aviiu-
•'••s.1150
I ' ivs.Uüu
p ns unrinaia . ( 8 HI
vionmuM
V KIlSA NT8EPI E.VnUO.VAL.
mètres.
Chêne vert. . . . 620
ÎSover. 8.11
Ilêites ... . (380
I’ 1 <>ua imcinaia
Ci. I
Sur les Alpes helvétiques, lat. moyenne46 ü ,la région inférieure esl caractérisée princi-palement sur le versant méridional par hculture de la vigne et l'existence du Châtai-gnier qui s'élève à 800 mètres environ. Au-dessns on trouve des forêts de Hêtres et deChênes qui s'arrêtent vers 1300 mètres sur leversant nord, et montent jusmi'à 1500 mètressur le versant sud. La limite at*s champs cul-tivés 'e complique d'éleinents politiques etethnologiques, de sorte qu'elle n'est plus le 1résultat d'une simple différence de climat;ainsi, dans les Alpes penuines j ni trouvequ'en moyenne elle était de 1308 mètres sur leversant sud, de (617 sur le versant nord. Acette zone succède celle des arbres verts qui.au sud, s'élèvent au-dessus de 2000 mètres, elue dépassent pas (800 sur le versant nord.
Au-dessus des Pins et des Sapins on netrouve plus qu'une espèce d'Aune [ Alnusonridis ), des Saules herbacés , le Rhododen-dron et des plantes alpines telles que les Saxr/rages. La ligne des neiges éternelles «trouve en moyenne à 2700 mètres.
Dans les Alpes Scandinaves, sous le 60 e delatitude, tes Pins et les Sapins s'élèvent Jusqu'à I80n mètres environ, le Bouleau monte 2i«métrés plus haut ; le Bouleau nain lui surcedr jjusqu'à la ligne des neiges éternelles qui tetrouve entre (500 et 1000 uielres, suivaol l'ex- 1position et suivant l'année. 1
Sous le 07 e degré de latitude , dans le méturpays, les Pins et les Sapins s'arrêtent a u«élévation moyenne de 320 mètres, le Houle»atteint 500 mètre 6 , et les piaules alpines ainsique le Bouleau occupent le reste de la hauteur ,jusqu'aux neiges éternelles qui desrendem |jusqu'à (100 mètres au-dessus du uiveaudf Ila mer. *
Au Spilzberg, entre le 77 e el le 80* de latitudeon ne trouve pius que deux Saules si humblesqu'ils se perdeut au milieu de touffes dfmousses et des plantes herbacees dont plusieurfhabitent aussi les sommets neigeux des Alpes continentales.
$ 6 . Indications historiques et btbhogr *i*phiques
Hippocrate, Aristote, et surtout Théophraste (225 ans avant J.-C.) chez les Grecs; Pline, <>lumelle el Galien, dans les deux premiers «è- jclés de l’ère chrétienne chez les Romains, mi»ont laissé <les indien lions précieuses sur l'ëiudrdes végétaux dans l'antiquité. Le moyen âj*ne sut guère que conserver les ouvrages df*anciens. C'est à notre compatrioie Tonrneioft.qui lit paraître, eu Ui9i, scs Institutionsrei herbariœ, que commence uneere nouvdifpour la taxonomie végétale. Les noms dfl •botanistes les plus célèbres du dix-humeMsiècle, tels que Boerhuave, Haller, Gleditsn»-Adanson , etc., sont dominés par celuigrand Linné , l’auteur du système sexuel. * a “nos compatriotes, Bernard de Jussieu et t'toine-Lnurent de Jussieu, se sont aussi sc<] ’une juste célébrité par l'établissement et «développement de la méthode naturelle.Cestl'illustre voyageur M. de Uumboldt que 1 .don la création de la géographie des plan*"
Les ouvrages de MM. l.amarck.de Candi' c.Mirbel, Desfontaines , Richard, Ad. *gniart. elc.. plusieurs dictionnaires d ntfnaturelle, les eollecii.n> academiques^journaux scieiititiques doivent être *’ltuu •ainsi que les livres des maître* P>'^". »ment cités, par les personnes qui du«wacquérir une instruction solide en bota «»1