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COUKllOILS.
COURROIE. TAMBOUR
Chanvre. Bois,
cuir neuf. Bois.
Cuir onctueux. Bois.Cuir humide. Foute.Cuir onctueux. Fonte.
valeur or./.0,500,500,470,380,28
Il sera convenable d'augmenter de 0,1 lavaleur de t trouvée par cette formule.
La tension T du brin conducteur s’oblien talors en prenant la somme t + q.
Pour donner aux courroies la tension cal-culée on emploie un rouleau de tensionqui est thé è une tige mobile seulement dansle sens de son axe vertical. Le poids q durouleau se calcule nu moyen de la formule
2 r cos. a
cos. b
a est la moitié de l'angle obtus formé par lesdeux parties du brin conducteur sur lequelpèse le rouleau, et b l'angle que fait avecl'horizontale la taugente commune aux deuxtambours.
Les engrenages (col. 282) sont destinés àironsmrttre le mouvement de rotation d'unaxe à un autre dans un rapport constant quiest donné.
Si les axes sont parallèles, leur distanceétant d et «le rapport entre le nombre detours qu’ils doivent faire, les rayous des rouesque l'on doit y adapter sont :
r— H ** r' _ ^
u-H ’ ~’ «-H
Les cercles déterminés par ces rayons senomment cercles primitifs ou proportion-nels. lis servent de base au tracé des engre-nages. {'épaisseur des dents se mesure surla circonférence de ces cercles. L’intervalled'une dent à l'autre s'appelle le creux. LaMargeur des dents est comptée dans le sensde l'axe de rotaliou. La partie des dents quicr.t en dehors des cercles primitifs se nomme■a face, celle qui est dedans est le flanc. Lepas de l’engrenage est l'intervalle de deuxdents consécutives mesuré de milieu en mi-lieu.
Connaissant Belfort q que doit supporterune dent d’engrenage, on prend d'abord l’é-paisseur b des dents égale , en cenlimè-
â 1), 105 v q pour la fonte,à 0, i:ii \/q pour le bronze ou le cuivre,
à 0, 145 V^iy pour le bois dur, le] quecharme, racine de poirier, «lesorbier, etc.
La largeur parallèle è l'axe est égale,
• 4 b pour des dents babiiuellemeut grais-sées , et dont le cercle primitif n'apas une vitesse de plus de 1 m., 50par seconde ;
n 5 b, si cette vitesse dépasse 1 m., 51);a fi b , si l’engrenage est exposé à être habi-tueliemen i mouille d'eau.
Le creux entre les dents sera, pour les rouesqui sont retaillées et très-bien exécutées,égal è l’épaisseur augmentée de 1/15, et de1/10 seulement pour les roues non retaillées.
Four les roues à dents en fonte, l'épaisseur-de l anneau avec lequel elles font corps doitêtre les 2/3 de l'épaisseur des dents è la cir-conférence primitive. On renforce aussi cetaoueau à l'intérieur par une nervure placéeau milieu, et dont l'épaisseur et la saillie sontégalés a celles de l’anneau.
.MiKfcNAGLS.
Four les roues à deuls en bois, la largeurde l'anneau où elles sont encastrées doit êtreégale à celle des dents augmentées d'une foisleur épaisseur è la circonferem-e primitive.
L'épaisseur de cet anneau dans le sens durayon duil être égale à celle des dents à lacirconférence primitive.
Le nombre fie bras ou de rais de lu roueest régie de la inauière suivante , d'après lediamètre :
Aux roues de t m.,30et au dessous, 4 bras.
— 1 m., 30 à 2 ni., 50 fi —
— 2 tn., 50 à 5 m., 8 —
— 5 m., uo à 7 m., 10 —
Le pas a de l'engrenage , égal à la somme
de l'epaisseur et du creux , étant connu, lesnombres de dents m et /«’ des roues demi lesrayons sont r et /•’, sont déterminés par lesrelations
2 77 r m
a n
2 7 r est le double du rapport de la circonfé-rence au diamètre (col. 121 ), égal à C,28 avecune approximation suflisaute.
on prendra pour m le nombre entier leplus approché, divisible à la fois par lenombre de brus de la roue et par n.
Le pignon (col. 282) doit ordinairementavoir au moins vingt deuls.
Le problème géuéral du tracé des engrena-ges est celui-ci : une aspérité est implauteesur une des roues; quelle forme faut-il don-ner à l'aspénte correspondante de l'autreroue, pour que celle-ci soit conduite par h»pression de la première, saus gisement ?—Onprouve , par uu raisonnement tres-simple .que la seconde aspérité doit avoir la forme dela courbe enveloppe qui est tangente è 1 >première aspérité dans toutes ses positions,lorsque la première roue roule autour de laseconde, sans glisser.
Dans le cas où l’aspérilé de la première rourest un point, celle de la secoude est Yépicycloïde ( «oi.<35 ) décrite par ce point lorsquela première roue roule sur la secoude.
Si l'aspérité de la première roue est un planpassant parle centre, celle dont la seconderoue doit être armée a la forme d'uue épicy-clolde décrite par un point d'une circonfé-rence d'uu diamètre moitié moindre que lapremière,et roulant sur la seconde.
Lorsque le rayon de l'uoe des deux roues de-vient i n Uni, ou , en d'autres termes, lorsqu'ils’agit de faire engrener une roue avec unebarre rectiligne, les dents de la barre doiventêtre en forme d’epicycloïde, et les dents de laroue sont des développantes de cercle (col.242). C'est la forme de ta rame propre k mou-voir un pilon (lig 8, col. 734).
Tels suut les principes qui président au tracédes engrenages ordinaires. Ce système a legrave inconvénient de donner lieu h des pres-sions inégales sur les diverses parties desdents. On y remédie en odoptaut pour lesdents la forme de développantes de cercle.Mais alors il y a des glissements qui tendentà déformer les engrenages et à diminuer laforce motrice. Ce second système n’est guèreemployé que lorsqu'une roue doit conduireplusieurs pignons de diamètres différents.
La transmission du mouvement entre deuxaxes de roiation AB, AC |üg. 21), qui font entreeux un certain angle, s'opère au moyen d’en-grenages coniques. Les cônes primitifs sontengendrés par les angles EAB, F.AC, tels queles perpendiciilaircsabaissées d'uu quelconque