TECHNOLOGIE.
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dus points de AE sur les aies AB, AC sont dansle rapport inverse des vitesses angulaires oudes nombres de tour des roue6 DE, EF.
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JL
Les bielles et manivelles 6ont encore em-ployées souvent pour les transmissions demouvements circulaires. La meule du rémou-leur offre un exemple vulgaire de manivelleflxee ou centre de la meule, et recevant unmouvement circulaire continu au nn>yen d’unebielle aitachce à la fois à la manivelle et à lauédale, à laquelle le pied du rémouleur im-prime un mouvement circulaire alternatif.
Dans beaucoup de machines on emploie desmanivelles composées, qui fout entre ellesun angle tel que lorsque l'action exercée parle moteur sur l'une des deux est la plus pe-tite, elle soit la plus grande sur l'antre.
Une excentrique peut être considérée commeun système de bielle et de manivelle, danslequel le bras de la manivelle varie. En géné-ral ou nomme excentrique toute courbe quitourne avec un arbre sans être concentriquea cet arbre, et qui peut ainsi opérer la trans-formation du mouvement circulaire coutinuen rectiligne alternatif.
I.a courbe en cœur de Vaucanson est uneexcentrique symétrique, au moyeu de laquellele mouvement uniforme d'un arbre horizontalen produit un semblable alternatif dans uneMge verticale placée dans le plan de l'axe del'arbre tournant.
Le JOINT BRISÉ OU CHARNIÈRE UNIVERSELLE,imaginé par llooke, sert à transmettre unmouvement de relation entre deux tiges quin’ont pas une position fixe. Que l'on imagineune croix dont les quatre branches sontégales. Les extrémités opposées sont deux àdeux emboiiées aux extrémités de deux demi-cercles, dont les sommets convexes sont (liésaux abouts des axes mobiles et qui tournentleurs concavités l’un vers l'autre. Alors un desdeux axes ne peut pas tourner sans que l’autretourne aussi sur lui* même.
On emploie un double joint lorsque l'angleforme par les deux tiges est moindre que Ho°.
Le parallélogramme articulé, représentédans la ligure 22. doit être considéré commenue d. s decouverte' les plus brillantes du cé-lèbre Watt, bien queeet organe mécanique nedonne qu'une solution approximative de latransformation du mouvement circulaire al-ternatif en rectiligne alternatif AB est unbalancier mobile autour de l'axe fixe a. 1 estun autre point iixe. Les tiges rigides BC, CD,DE, Di sont toutes mobiles autour des articu-lations B, C, D, E, 1. lorsque le balancier re-çoit un mouvement alternatif de rotation au-tour de son axe A, le parallélogramme prenddiverses formes, et le point C tend à décrireune courbe dont le trace complet indiqué enpointillé 6ur la ligure ressemble A une espècede 8. Mais cette courbe s'écarte très-peu de laverticale CK dans tes limites du mouvement dubalancier, desorteque la tige rigide CK recevraun mouvement alternatif sensiblement verti-cal. La point placé 8q milieu de l'intervalle
7-U
DE décrit une courbe semblable à celle quedécrit le point C, et qui est aussi sensible-ment une droite verticale.
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Oïl doit è notre compatriote de Bétaocourtun appareil analogue au parallélogramme deWall et remplissant le même usage.
L'embrayage ou embréage est un organemécanique qui sert a suspendre ou a rendreimmédiatement le mouvement imprime àune machine. Le mode le plus simple con-siste à (Jèiober une des roues à l’action desengrenages , en la rendant mobile dans lesens longitudinal de son axe, sur l'arbre quilu porte, et on donne alors une forme poly-gonale à l'assemblage qui njiiintieui la n>uesur cet arbre. On peut aussi rendre folle ,c'est-à-dire parfaitement mobile autour deson arbre, une des roues, qui ne transmettrale mouvement à cet arbre que lorsqu'on l’auraflx- e de nouveau à l'aide d'un manchon.
Les roues a détente, les roues a hocuet etles ueclics. servent a changer le mouvementpur intervalles. La roue à rochei est employéedans le mécanisme des pendules et des mon-tres ordinaires. Une roue est tiiee sur un ar-bre carré; munie de dents crochues, lorsqu'onla tourne avec une clef pour bander le ressortmoteur, elle échappe à l’action d'un déclicou rocket à ressort , espèce rie crochet mo-bile autour d'un point lixè a une roue folle,montée sur le même axe et tout à côté de lapremière Mais des que le ressort moteurexerce son action , la roue à rochet tourne eusens cou ira ire à celui dans lequel on ii mouléla pendule, et entraîne avec ede la roue folle,destinée à transmettre l'action motrice doressort aux auires pièces.
lî esi facile de concevoir qu'en montant surun même axe deui roues a rochet verticaleset égales, dont les dédies agissent en senscontraires, et en les faisant communiquer parle moyen d’engrenages ioniques avec uneroue horizontale dont l'axe passe par le^mi-lieu de la distance des centres des premières,on imprimera à la roue horizontale un mou-vement de romiion continu lorsque l'on don-nera à l’axe horizontal uu mouvetneoi de ro-tation alternatif.
Les écuappements donnent le moyen le plusexact de regulari er l*s mouvements dans lesmécanismes <i'borlog‘ rie. La figure 23 re-présente un échappement à ancre. La roued'édn.ppemeiit -\B,qm porte l’aiguille CB dessecondes ou fractions de secondes, tend *tourner de A en B avec une vitesse accélérée,sous l'influence d’un poids qui tombe ou d unressort qui se débande. Mais LM est un pen-dule qui oscille autour du point de suspen-sion L, et dont les dimensions sont telles qu nfait une oscillation dans le temps que raiguiiw