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Un million de faits : aide-mémoire universel des sciences, des arts et des lettres / par J. Acard ... [et al.]
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ROUES ET AUTRES MOTEURS HYDRAULIQUES.

hemknt a leur longueur. — Dans le cas ou lesolide est encastre par une de ses extrémitésseulement, M. Vicat a trouvé qu'au delà d'unecertaine saillie qui dépend de l’epaisseur ab-solue du solide , le produit de la puissanceéquilibrante par sa disante ou plan d'encas-treuieut est sensiblement une quantité con-stante pour touies le» saillies possibles appar-tenant a une même section.

Quelle que soit lu saillie , Ice résistancesrelatives instantanées ne sont point propor-tionnelles aux carres des épaisseurs, commel'indiquent les formules de Galilée , Mariolte,Na\ier, etc.

Aucune des théories usitées ne conduit ades résultats plus satisfaisants lorsqu'il s'agitde comparer les résistances des solmes encas-tres ou posé» de differentes manières. Un eupourra juger par le tableau suivant :

1° Cas d'un pristne rectan-gulaire horizontal , en-castre par une extrémitéet charge à l'autre ex-trémité.

2 U Id. d'un prisme de lon-gueur double , posé surdeux appuis et chargéau milieu.

3° Id. du tuème prismeencastré par une seuleextrémité , appuyé parl'autre, et chargé aumilieu.

4° Id. du même prismeencastré par les deux ex-trémité» et charge aumilieu.

A.

B.

C.

1,000

1,000

1,000

2,000

2,202

2,273

2,üG7

2,5U

2,700

4,000

3,452

3.38U

Les nombres de la colonne À sont ceux quedonne la théorie de Navier .

Les nom ores des colonnes B et C résultent<J’ob»ervatiuii8 faites par M Vicat, savoir :

Pour B , sur des prismes reclmigu aires de0 ui. 013 d'épaisseur sur 0m. OUJ de largeur,! a saillie étant de 0 m. 05 dans le premier ces,et la portée de 0 m. 10 dans le» trois autres.

Pour G, sur des prismes rectangulaires deü m. 03 d'epaisseur sur 0 m. 01 oe largeur,disposes cuiume les precedents.

il résulté aussi des expériences de M. Vicatqu'uu solide , encastré par ses deux extrémi-tés , peut, seion le rapport de sa longueur àson épaisseur , 1 ® n'avoir, dans les premiersinstants oe l'inflexion , aucune tendance àecarter ou à rupproclu-r l»s parties dans les-quelles il est encastré; 2° tendre, au con-traire, à repousser ou à tirer ces mêmes par-ties. itesn tais tout à fait contraires aux théo-ries admises.

fouets instantanées d'ariucuement — Sup-posons une tige à moitié lieliee ou retenuedans un ami. u solide par I effet d'une tèteou d’un scellement quelconque la force•l arrachement sera la resisiance que lemilieu oppose à la sortie ou à l’extraction de„i tige

Les expériences de M. Vicat ont appris qipour ues tiges à tè.e circulaire d'égal diamne , les résistances instants; ees à l’arrachmeui sont proportionnelles aux simples urlumleursdes scel eineuts, et l’unalogie indiuque, pour des liges à tètes de diverses gr!seuis. ees même* résistances doivent marri'Otuuie les produits des diamètres des ièpir les longueurs scellées des tigesRESULTATS MOYENS D'OBSERVATIONS.. - Pf’.*Mi iU ï r * u ? us empruntons à M. Poncelet uitDie de résultats movrns d'expériences

se trouvent consignées les valeurs des diverscoefficients E, T e , l r , que nous avons euoccasion de considérer, mais rapportés ici aumillimètre carre de section; et, de plus,celles des allongements relatifs à la limited'elHSticiié ualurt île, et des charges par mil-limétré carré correspondant à cette limite.(V. bCPPLLMENT. col. I57t).

§ 5. Des principales machines employéesà Vaménagement des forces de diversenature.

Rodes uïdradliqces. — Les plus usitéespeuvent se diviser eu 7 classes principales ;

I. Les anciennes roues en dessous à pa-lettes planes, qui reçoivent le choc de reauà leur parue inferieure, et se meuvent d nst\r&coursiersw elles ont un jeu plus ou moinsconsidérable.

La vitesse des palettes doit être seulementles 0,4 de eellede l’eau qui les frappe, et l’effetutile n’est guère que les 0,3 du travail qui estreprésente par la < hute.

on doit evaser l’entrée de l'orifice et met-tre peu de distance entre Cet orifice et lespalettes, pour que la vitesse de la veine d'eau,quand elle vu nt franpor celle-ci, soit vérita-blement due à la chute tcol. 755 j.

Il faut que les palettes soient contenuesdans un coursier qu’elles remplissent exac-tement, et aient une hauteur sufUsanie pourque la veine d'eau ne passe pas par-des*us.

II. Ou rencontre souvent des roues à palet-tes construites avec soin, embolté< s sur uneportion variable de la hauteur toiale dechute, par un coursier circulaire avec fortpeu dejeu.

L'eau agit 6iir ces roues, d'abord en cho-quant les palettes sur lesquelles elle arriveavec une certaine vitesse, puis, en suivant lemouvement rte la roue, elle desceud de lahauteur de Loritice jusqu'au bas du coursier.

il resuite des expériences de M. Morin queces roues peuvent produire des effets utilesvariantes de 0.40 a 0,55, et d’auiant plusgrands que l’eau est prise plus prés du ni-veau.

III. 11 y a une espèce de roue à palettesplanes,euiboitee dans un coursier circulairesur toute 18 hauteur de la chute , qui ne dif-fère de la precedente qu'en ce qu'elle reçoitl’eau par une vanne eu déversoir, disposi-tion qui uttre de grenus avantages.

L’effet utile peut s’élever oe ü,G0à0,75.

Les roues à palettes planes peuvent marcherà des vitesses tres-difl'erenies sans que leureffet utile s'éloigne sensiblement du maxi-mum. Elles conviennent pai ticuher» ment à«les chutes de t m , 30 à 2 m., 50; pour deschutes plus giaudes elles deviendraient iroplourdes, parce que leur ravon doit être égalau moins à la hauteur de chute.

Leurs inconvénients sont d'avoir parfoisune très-grande largeur, à laquelle les loca-lités ne se prêtent pas toujours, et de nepouvoir marcher quand elles sont noyéessensiblement au-dessus de la hauteur deleurs patelles.

IV. Les roues a aubes courbes , imaginéespar M. Poncelet, sont accompagnées d’unvannage incline a un de base sur un ou deuxde hauteur ei emboîtées dans leur partie infé-rieure par unepoiti 'i) très'courte d- 1 coursiercirculaire et par les bajoyers ou parois ver-ticales intérieures du cauai de fuite. Ellespeuvent éire construites eu bois ou en fer,et reçoivent l’eau à leur parlie inférieure.

Lorsque les aubes ont été trarêes avec une