EXPLICATION DÉTAILLÉE DES MACHINES A VAPEUR.
7*4
78*
condensation. Quand le piston est arrivé anbas de sa course, la tige OD descend , l'oblu-rateur a intercepte toute communication en-tre la partie inferieure du corps de pompe Cet le condenseur isole B ; et comme l'obtu-rateur b s'est abaissé avec la tige, une librecommunication s'établit par le tuyau B entreles deux parties du cylindre 6épnrées par lepistou. Celui-ci, étout également pressé surles deux faces, est remonté par le contre-poids placé à l'autre bras du balancier. Toutse réduit donc à régler le mouvement de latige OD. Or, c’est ce qu’il est facile de faire enétablissant entre elle et le balancier uue com-munication convenable qui la tient soulevée
tant que le balancier baisse, et qui la lait.*.*retourner dès qu'il monte In tou» les robi -nets sont supprimés, et les différents mouve-ments de détail sont imprimés par la ma-chine elle-même. La tige r fait marcher unepompe qui évacue l'eau de condensation eil'air qui s'en dégage. Le jeu des clapets G, />,Q est facile à comprendre. Nous avons vuue cette machine présente l'inconvéniente ne pas agir d'une manière continue et den'être guère propre qu'aux épuisements.
La date de la première pnteute de Walt estde 1709. 11 ouvrit sa glorieuse carrière par laplus importante, peut-être, de ses decou-vertes, celle du condenseur isolé B
26
VI. Par pression et condensation simul-tanées et alternativement en sens con-traires.— Au lieu de n’operer la condensa-tion qu’au-dessous du piston, on peut l'opéreralternativement au-dessous et au-dessus, tan-dis que la vapeur presse sur la face opposée àcelle qui est en communication a'ec le con-denseur. On a alors une machine à doubleeffet dans laquelle tout ce qui excède le poidsdu piston peut être enlevé au contre-poids.
La ûg 27 montre la disposition du méca-nisme adopté par Watt dans ses machines àdouble effet', en 1782. Nous avons conservé lesmêmes lettres pour les parties qui ont lamême destination que dans la flg. 26, et nous
avons supprimé toute la partie inferieure, quin’éprouve aucune modification. La tige verti-cale OD , au lieu de porter trois disques correspondantè autant d’ouvertures, n'est armeeque d’une seule pièce, reconnaissable aux dou-bles hachures dont elle est marquée sur la li-gure, et qui porte le nom de tiroit. Dans laposition où la ligure le représente , le tiroirlaisse affluer au-dessus du piston ¥ la vapeurdébitée par le tuyau transversal s, tandis quela communication est établie entre la partieinférieure C du corps de pompe et le conden-seur Le piston descendra donc comme dan»la machine à simple effet. Lorsqu'il est arméau bas de sa course,la lige OD descend, en-