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important de profiler de U détente. Rienu'empéche, du reste, de faire usage du ron -denscur pour les machines lises & hautepression on peut donc combiner à la fois lahaute pression, la détente et le condenseur.Dans quelques machines où ces trois modesd'action sont employés concurremment, ladetente s lieu dans un second cylindre d’unplus grand diamètre que le premier, etmuni d'un piston qui reçoit l'impulsion al-ternative dans le même sens et en mêmetemps que l'autre.
M. Coriolis a rangé de la manière suivanteles divers systèmes de machines à vapeur.
On p< ut considérer ces machines :t° Relativement a l'action de la vapeur;
2° Relativement au mécanisme de transmis-sion du travail;
3° Relativement à la mobilité,t" La vapeur peut agir:
I. A basse pression.
II. A haute pression.
Ml. Sans détente.
1 1V. Dans un seul cylindre.
V. Dans deux cylindres.
VI. Avec condenseur.
VII. sans condenseur.
2° Le travail peut être transmis par :
I. Pistou à mouvement alternatif.
II. Piston à rotation continue et immé-diate.
Ml. Piston faisant tourner un arbre parl'intermediaire d'un balancier.
( IV. A cylindre fixe,agissant sur unebielle ( système deMaudslayi.
nston sans balanciers V. A cylindre oscillant,
| agissant sur la ma-I nivelle , sans bielle[ (système de Mans -\ b)).
' I. Piston avec balancier, sans arbre tour-nant ( machines soufflantes , pompes éleva-totresf.
Ml. Piston sans balancier et sans rotation,agifsant immédiatement sur le piston d'unepompe (système Fri mot, appliqué è Brest ).
• .'MI Du liquide pressé à sa partie supé-rieure, directement ou par l'intermediaire1 un leger diapm agme.
; *° Relativement à la mobilité, on distingue :I. Les machines fixes des u-ines;
11. Les machines mobiles qu'on peut trans-porter à l’aide d'uu moteur qui leur estetranger;
IM. Les machines locomotives sur voilu-res;
IV. Les machines pour bateaux.
Pour la comparaison des divers systèmesde machines, l'expericnce a démontré que lesmachines à basse pression sont d'une con-struction plus simple, que la faible tensiondonne lieu à moins de fuites de vapeur , etquelles sout par conséquent d’un entretienplus facile; mais, à force égalé, elles oui desdimensions plus grandes, pesent plus, et con-somment plus de charbon et d'eau que lesmachines a détente et à condensation. Ceiles-k* °!-!J' avan tage de consommer 1/3 de oom-bU8 a ù e el 3Æ> d'eau de moins que les machi-nes a basse pression; niais elles offrent uneplus granoe complication dans le mécanismedes soupapes, de plus grands frottementslorsque la détente s'opère dans deux cylin-dres, et plus de sujétion dans l'entretien -desgarnitures. Les machines è haute pression
avec détente et s&os condensation sont, àforce égale, d'un poids et d'un volume moiu-dresque le» précédentes,et n'exigeut pas plusde 30 il 35 pour tuo d’eau eu sus de ce qui estnécessaire è la vaporisation; elles ont l'iueon-vcnient de consommer p us de charbon queles machines à haute pression ove< detente etcondensation, et d'exiger plus de sujétion ,que la basse pnssion, dan» l'ajustage et l'en-tretien, pour éviter les fuites de vapeur, quisont d'autant plus abondantes que la pressionde la vapeur dans la chaudière est plus éle-vée. Knfiii, les machines à haute pression ,sansdeiente ni condensation, n om d'avan-tage que celui d'un poids el d'uu volumemoindres à force égalé; elles consommentbeaucoup plus de charbon que les autres, etprésentent besmoup de sujétion dans l’ajus-tage et l emretiei) pour diminuer les fuites devapeur
Détails divers do mécanisme des machinesa v a p ko R —On a raltacue au mouvement duIn machine l'alimentation du foyer et de lachaudière, et la régularisation de l'intensitédu feu, de la tenston de la vapeur.
Parmi les distributeurs mécaniques ducombustible, celui de BrunlOD parait réunir leplus d’avantages. La houille est versée d'unemanière continue, par une trémie, à la partieantérieure de la grille du foyer; les ga/qu'elle dégage sont brûlés en passant sur lecharbon ardent, à travers ce foyer, dans saplus grande longueur. La grille est un cerclede 1 m. 50 de diamètre, et tourne autour deson axe vertical, à raison d'un tour par mi-nute.
L'alimentation de la chaudière a lieu parsimple injection dans le cas des machines abasse pression. Un tuyau vertic.il recourbé asa partie inferieure, et icrmine dans le hautpar une cuvette , pénétré dans la < haudièreL'eau déjà chaude qui est fournie à la cuvettepar le condenseur, s'écoule dans la chaudière,tant que le niveau, dans celle-ci , n'atteintpas une limite déterminée d'avance. A celtelimite, un flotteur se soulevé, et comme ilagit par uue bascule sur une petite soupape,l'extrémité inférieure du tuyau alimentai’»se trouve ferme», et l'eau cesse d'eDtrer dansla chaudière.
Dans les machines è haute pression, l'in-troduction de l'eau ne peut avoir lieu qu'àl'aide d'une pompe foulante, parce qu'il fau-drait une coiomie de liquide trop hautepour vaincre la tension de la vapeur. Le mé-canisme du flotteur est analogue à celui quivient d'ètre indiqué; mais de plus , en mêmetemps que la soupape s'abaisse sur l'orificed'alimentation, une autre soupape liée à lapremière laisse libre l'ouverture d'un tuyaude fonte, par où s'échappe l\au eu exces ,que la pompe ne cesse d’amener.
Le mouvement de la machine est régula-risé à l'aide d'uu volant (col. Tld) dont le dia-mètre doit être égal à 3 ou 4 fois la coursedu piston. Mais ou se sert, en outre , du ré-gulateur à force centrifuge (col 7’ift). Celui-cipeut è re employé à regier le mouvement dufeu de plusieurs manières differentes, soit àLaide d'uu registre qui fait varier le tiragede la chenimee, soit en agissant 6Ur le dis-tributeur mécanique lui-mème, pour dimi-nuer ou augmenter la quantité de charbonfournie à chaque instant.
Les foyers doivent être disposés de manièreà donner lieu à un tirage actif, à échauff. r iesparois de la chaudière, et a perdre le moinspossible de la chaleur développée. Lorsque l’onfait parcourir aux gaz provenant de la com-