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de 47 p. 100. Sous le rapport des quantités,{'accroissement total du poids des marchan-dises a été de près de Cl p. <00. .
Parmi les entrepôts intérieurs, celui desMarais, è Paris , est le seul qui ait pris dudéveloppement. Il a reçu, en <836, en valeursprès de 27 millions; et en poids près de220 000 quintaux métriques. On n’y avait en-treposé en 1834 que 94000 quintaux valant 12millions. ,,
Transit. — Il a pris depuis <832 un déve-loppement considérable. Dans la périodequin-quennale de <832 à <836, l’accroissement a étéae <24 0/0 en valeurs, et de 141 0/0 quaut aupoids des marchandises.
Sous le rapport de la valeur, les articlesqui.oc-upent le premier rang dans le totaldes marchandises transitées sont les soies etles tissus de soie, de coton, de lin et de chan-vre; ils forment les3/4 de ce total; mais sousle rapport du poids, ils n’occupent qu’un rangsecondaire. Ceux qui sous ce dernier rapportont surtout de l'importance, sont les cotons,les denrées coloniales, les fers et aciers : cesproduits comprennent près de Go/00 du poidstotal.
La Sardaigne, la Suisse , l’Angleterre et laBelgique sont les principales puissances dontles produits ont traverse notre territoire; cesproduits entrent pour près de 70/00 dans lemouvement du commerce de transit.
Les points d'eutrée les plus importants sontStrasbourg, Marseille, le llâvre, Bayonne ,Lauterbourg, Saint-Louis ; les 3 premiers quiont reçu à eux seuls plus de 21 millions defcilogr., De figurent à la sortie que pour unequaniité moyenne d’un million de kiiogr.
Les points de sortie les plus importants sontSuniugue, Saint-Louis, Bellegarde, Les Ver-rières-de-Joux, le llâvre. Calais , Chapareillan,Marseille , Samt-Jeau-Pied-de-Port. Les 2premiers n’ont reçu à l'entrée qu'un millionde ailogr.
Grande pêche. — Elle comprend la pêchede la baleine et la pèche de la morue. Lesproduits d'importation de ces deux pèches ontété eu moyenne, pendant la période décen-nale, de 22 5JG quintaux métriques pour lapremière, et de 284 695 pour la seconde.
Le port du llâvre a reçu, à lui seul plus des3/4 des produits de la pèche de la baleine.
Le port de Marseille a reçu, eu moyenne,plus du quart des produits de la pêche de lamorue.
Les autres ports figurent dans le chiffretotal moyen d’importation dans les propor-tions suivantes p. <00 : Dunkerque, <6 ; Bor-deaux, <2; La Rochelle, If; Granville, 7; Saint-Malo et Fécamp , chacun 5, etc.
La France réexporte annuellement 55 000quintaux de morues, c’est-à-dire près du cin-quième de l’importation moyenne. Presquetoute la somme de cette réexportation s’estrepartie également entre nos colonies de laMartinique et de la Guadeloupe et l’Italie .
Droits perçus. — Le tableau suivant donnetes résultats qui y SO nt relatifs, pour la
moyenne décennale.
Droits de douane. <01 <96 263 f.
uroits de navigation. 2 895 <12
Droits et produits acces-soires. 727 501
Taxe de consommation des
54 207 862
Total. <59 026 738
, ^ ro ^® perçus sur les marchandises im-
portées se sont élevés à près de cent millions
par an. Ils ont porté annuellement sur unevaleur moyenne de 480 millions, et ressor-tent ainsi, pour l’ensemble de la période, àenviron 2< p, <00.
Les objets de consommation naturels sup-
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