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députés, laquelle fut ensuite ratifiéepar les deux Compagnies-mêmes. 11ne s’agissoit plus que de l’exécuter ,mais la premiere démarche des Maî-tres', fut une contravention formelle.Les articles de jonction portoiencpositivement que les Lettres paten-tes de l’Academie feroient premiere-ment enregistrées en la Cour selonleur forme & teneur , & qu ensuiteles Académiciens & les Maîtres fe-roient conjointement homologuer laTransaction & les articles de jon-ction ; mais les Jurés s’opposerencd’abord à cet article , & demande-rent que le tout fut vérifié par unseul & même Arrêt. Cela causa quel-que contestation , mais elle fut paci-fiée par M. Hervé qui croyant cette:formalité indifférente , conseilla àl’Academie d’accorder quelque choseà l’opiniatreté des Jurés, plutôt quede retomber dans un procès , & iívoulut bien poursuivre lui-même lavérification &c l’homologation par urrseul & même Arrêt du Parlement »qui fut enfin rendu le 7. de Juin del”an 165z. Dès les premières assem-blées que tinrent les deux Compa-gnies , les mal-intenúonnés d’enere